L’URBANISME OUTIL DU BIEN VIVRE ENSEMBLE

L’URBANISME EST UN OUTIL dont nous devons nous emparer pour rendre leur ville aux Gaillacois.

Un facteur de démocratie :

  • Des lieux où elle puisse s’exprimer (Maison du Peuple, Maison de quartier), facilement accessibles.
  • Des moyens de communication qui permettent de se déplacer dans TOUTE la ville, en utilisant des transports en commun gratuits ou des vélos en toute sécurité.
  • Des crèches qui permettent aux parents d’avoir du temps disponible 1 et permettre aux enfants de se socialiser.
  • Des rues où piétons, vélos et poussettes, voitures et bus puissent cohabiter harmonieusement.
  • Des chemins piétonniers, des voies vertes ouvrant la ville vers l’extérieur.

Un facteur d’écologie :

  • Économiser l’énergie. La ville doit donner l’exemple en faisant réaliser des diagnostics énergétiques sur l’ensemble des bâtiments qui lui appartiennent (écoles, bâtiments administratifs et techniques) afin de réaliser des économies en isolant mieux, en régulant le chauffage, etc. De même une réflexion globale sur l’éclairage public, en concertation avec les riverains, doit permettre d’éclairer mieux – où il faut et quand il faut – à des coûts moindres et en consommant
  • Concevoir les futurs bâtiments municipaux à énergie positive 2.
  • Le temps libre est indispensable pour pouvoir se cultiver, rencontrer les autres, aimer et aussi pour accomplir toutes les formalités administratives, hélas.
  • Créer des parkings périphériques permettant de laisser au maximum l’automobile hors du centre-ville.
  • Limiter l’artificialisation 3 des terres agricoles en périphérie de la ville (Non à Roumagnac 2 !)
  • Créer de nouveaux espaces verts -ou agrandir ceux qui existent- et en garantir le libre accès tout au long de l’année.
  • Permettre au citoyen qui désire acheter ou rénover une maison, de connaitre facilement ses droits et obligations, l’aider à remplir les différents dossiers de demande d’aide et en suivre l’évolution avec lui.
  • Créer un poste technico-administratif spécifiquement affecté aux conséquences écologiques des projets et réalisations communales.

Un facteur de solidarité :

  • Anticiper les besoins induits par l’accroissement rapide de la population : exemples
    • il manque une nouvelle école,
    • les équipements sportifs sont saturés ou mal entretenus (piscine ouverte…).
  • Que poussettes et fauteuils roulants puissent se déplacer sans risque.
  • Que l’habitat ancien, en particulier en centre-ville, soit rénové et que la création en partenariat avec Tarn Habitat de logements HLM permette une mixité sociale effective et un re-densification 4 des quartiers concernés.
  • Que les transports publics – gratuits – fonctionnent quand les habitants en ont besoin.

NOUS AVONS DES MOYENS D’ACTION.

  • Développer les réserves foncières,
  • Utiliser le droit de préemption,
  • Contrôler l’état des bâtiments pouvant faire l’objet d’arrêté d’expropriation ou de péril
  • Construire un PLU 5 qui ait une vision à moyen et long terme de la ville, de 10 à 30 ans.
  • Utiliser les aides publiques pour investir dans les économies d’énergie et les mesures allant dans le sens de la transition écologique 6.

NOTRE BUT

  • Permettre aux Gaillacois(e)s d’être associés aux décisions qui les concernent. LE personnel municipal, techniciens, employés, au contact de la population quotidiennement doit, lui aussi et s’il le souhaite, être associé aux prises de décision.
  • GAILLAC PEUT DEVENIR UNE VILLE OÙ VIVRONT EN HARMONIE DES GENS D’ÂGE DIFFÉRENTS, D’ORIGINE ETHNIQUES, CULTURELLES ET SOCIALES DIFFÉRENTES.
  • UNE VILLE PLUS SOLIDAIRE, PLUS DÉMOCRATIQUE ET PLUS ÉCOLOGIQUE EST POSSIBLE, NOUS POUVONS LA CONSTRUIRE ENSEMBLE.
  • Notes 
  • 1 – Le temps libre est indispensable pour pouvoir se cultiver, rencontrer les autres, aimer et aussi pour accomplir toutes les formalités administratives, hélas.
  • 2- Bâtiment produisant plus d’énergie qu’il n’en consomme, hors coût de construction.
  • 3 – Artificialiser un sol c’est – grosso modo- transformer un sol agricole en parking asphalté.
  • 4 -Re-densifier c’est favoriser l’habitat dans les quartiers anciens rénovés plutôt que les lotissements en périphérie de la ville.
  • 5 – PLU : Le Plan Local d’Urbanisme définit ce que deviendront les quartiers de la ville : terre agricole ou terrain à bâtir. De la compétence de l’agglomérations, la ville a les moyens de le négocier, s’il correspond à un projet cohérent.