L’opposition municipale de Gaillac demande la démission de Pierre TRANIER

DDM du 13 octobre 2020

A la veille d’un nouveau conseil municipal, c’est une opposition groupée qui a tenu à réagir à la situation du premier adjoint aux finances. Alors que le 1er octobre, à sa prise de fonction, Martine Souquet, avait indiqué en réponse à une question de Thomas Domenech, qu’aucun autre élu n’avait de lien avec la société de l’ancien maire, Pierre Tranier avait finalement reconnu le contraire. Il assurait bien la comptabilité de cette société.

Hier soir, les trois groupes d’opposition, par la voix de Thomas Domenech nommé porte-parole, ont mis l’adjoint aux finances devant ses responsabilités. « Non pas pour des questions de légalité mais par nécessité de transparence et d’obligation morale vis-à-vis des citoyens ».

Pour l’opposition, « Pierre Tranier doit se débrouiller avec sa conscience et ses valeurs et décider s’il doit rester ou démissionner ».

Pour eux, c’est la deuxième solution qui s’impose même si le maire adjoint a mis fin à son activité pour la société.

Enfin, l’opposition estime également que si son adjoint ne l‘avait pas informé de sa situation, elle ne peut lui accorder sa confiance. « L’ensemble des élus doit demander sa démission ».

Un chemin que la maire de Gaillac est loin de vouloir prendre.

Remarque : Thomas Domenech n’était qu’un des porte-paroles. Jean Bataillou comme Dominique Boyer sont intervenus au nom de leurs groupes. Ils représentent tout de même la majorité de l’opposition….

Communiqué « Union pour Gaillac » du 21 septembre

Condamné par la justice, Patrice Gausserand a été sommé de démissionner de tous ses mandats électifs.

Un conseil municipal devra prochainement procéder à l’élection d’un nouveau maire.

La condamnation de Patrice Gausserand est le symbole d’une page qui se tourne, celle d’une gestion personnelle du pouvoir marquée par affairismes et conflits d’intérêts. Tout cela n’a été possible qu’avec le soutien actif ou implicite de ses principaux adjoints.

C’est pourquoi, nous réitérons notre appel à une démission collective du conseil municipal, de procéder à de nouvelles élections municipales afin d’engager le futur mandat sur des bases politiques claires et apaisées.

Patrice Gausserand, jugé le 17 septembre, n’est plus maire de Gaillac

Le Tarn Libre du 17 septembre 2020

  • Le maire de Gaillac, Patrice Gausserand, salarié et actionnaire de la SAS « Le Comptoir des Bastides » a été condamné le 17 septembre à dix mois de prison avec sursis, 20 000 euros d’amende pour prise illégale d’intérêt et corruption passive et 10 000 euros de dommages et intérêts pour préjudice moral.

  • Conséquence directe, il va recevoir de la préfecture du Tarn un courrier lui signifiant la fin de tous ses mandats électifs. Patrice Gausserand perd donc ses mandats de maire, conseiller départemental et de vice-président de la communauté d’agglomération Gaillac-Graulhet.

11 Août 2020 – Déclaration de Gabriel CARRAMUSA, conseiller municipal, conseiller communautaire.

LES INITIES

Tel est le titre de la tribune libre de Thomas DOMENECH dans le dernier numéro du bulletin municipal « Gaillac & Vous ». Initié, il ne l’est visiblement pas, ou s’agit-il tout simplement de calomnier, quand il parle d’entente entre Patrice GAUSSERAND et les 2 représentants de la liste « Union pour Gaillac » à la communauté d’agglomération.

Tout d’abord, il est utile de préciser que Mme Marie-Françoise BONELLO a décidé de ne pas siéger à l’agglo, elle est remplacée par Alice GAUTREAU, il suffit (M.Domenech) de consulter le site de l’agglo pour le constater.

Autre point abordé dans sa tribune : les représentants de la liste « Union pour Gaillac » auraient voté pour Paul SALVADOR à l’élection du président et pour Patrice GAUSSERAND comme 1er vice-président lors de la réunion d’agglo du 11 juillet ? Soit il prend les Gaillacois-es pour des imbéciles, soit il n’a pas pris la peine de regarder le compte rendu où chacun peut voir que ni moi, ni Mme GAUTREAU n’étions présents ce jour là (voir la délibération sur le site du CCA du 11/07/2020). Nous n’avons donc pas pu participer à ce vote et faut-il le préciser ni M.SALVADOR, ni M.GAUSSERAND n’auraient eu ma voix. A l’agglo, comme au conseil municipal nous resterons fermes sur nos engagements et nos convictions. Alors pourquoi diffuser de telles calomnies ? Pourquoi ce procès d’intention ?

Entre cette tribune et le premier conseil municipal où M.DOMENECH a été chaleureusement applaudi par les conseillers municipaux de la majorité (suite à son intervention sur le procès en cours du maire) M.DOMENECH croit inventer un nouveau concept politique: s’opposer à l’opposition. D’autres s’y sont déjà essayé, cela n’a jamais réussi ni aux individus, ni aux partis politiques. La division est une impasse qui ne sert qu’à maintenir au pouvoir ceux que l’on dit combattre.

L’eau distribuée par le SIAEP du gaillacois est-elle potable ?

Qui peut le dire ? Personne. Ni ceux qui la consomment, ni le syndicat intercommunal, ni l’Agence Régionale de Santé. Les analyses n’ont pas été faites.

Dans le courrier accompagnant la facture du mois de septembre le SIAEP nous apprend, tout simplement, que les analyses obligatoires sont « non effectuées » pour la période et que le captage est « non conforme ». Aucune précision, aucune explication sur le pourquoi ou le comment, tout va bien, tout cela est parfaitement normal. Peut-être n’y a t-il effectivement rien d’alarmant ? Mais rien n’est moins sûr.

Déterminé à savoir ce qu’il en est, le CRIC a adressé un courrier en ce sens au SIAEP. Il est resté, à ce jour, sans réponse. C’est pourquoi aujourd’hui nous voulons interpeler l’opinion publique pour que toute la transparence soit faite sur ce dysfonctionnement et que des solutions soient mises en œuvre dans les plus brefs délais afin d’éviter qu’il ne se reproduise.

Les choses ne peuvent rester en l’état. La légèreté et la politique de l’autruche ne sont pas de mise avec les questions de santé publique. S’il fallait saisir la justice pour siffler la fin de la récréation, nous le ferions.

Vous trouverez ci-joint, le courrier du CRIC, la lettre d’accompagnement de la facture du SIAEP et des éléments de présentation de notre collectif de citoyens.

Courrier SIAEP

document accompagnant la facture du SIAEP.png

Présentation CRIC

CRIC_Relance_SIAEP

Débat: Barrage de SIVENS//les eaux troubles du calcul égoïste

Au cours de cette soirée-débat avec Marc Laimé* nous découvrirons pourquoi le Conseil départemental, la Chambre d’agriculture et la FNSEA s’entêtent à vouloir imposer aux populations locales un barrage inutile. Nous y apprendrons également les raisons qui poussent ces organisations à fournir encore plus d’eau à l’agriculture alors que c’est un non-sens écologique et une atteinte à l’humanité.

Soirée proposée par Habitant.e.s d’ici et d’ailleurs le jeudi 28 novembre à 20h30 – salle de la Démocratie à la mairie de Graulhet

Lire la suite: Débat- Barrage de SIVENS

Les 30 propositions d’Anticor pour des communes plus éthiques!

Anticor invite les candidats aux élections municipales à intégrer dans leur programme tout ou partie de ses 30 propositions pour des communes plus éthiques.

Outre les principes déontologiques contenus dans la Charte de l’élu local, la loi a renforcé les obligations faites aux collectivités pour plus de transparence et d’éthique. Anticor invite les municipalités non seulement à les respecter mais à aller plus loin par le biais de leur règlement intérieur ou d’une charte éthique.

Anticor propose ainsi aux candidats aux élections municipales des 15 et 22 mars 2020 de prendre tout ou partie des engagements suivants (qu’il conviendra d’adapter au regard de la taille de la commune) :

La suite ici: Les 30 propositions d’Anticor

Sivens: hommage à Rémi Fraisse

©:Martial Pénicaud

5 ans après la mort de Rémi Fraisse, le jeune militant écologiste tué lors d’affrontements avec la gendarmerie sur le chantier du barrage de Sivens (Tarn), deux cents personnes lui ont rendu hommage dans la forêt proche du site du drame.

Etaient présents des membres du Collectif pour la sauvegarde de la zone humide du Testet, du collectif  Tant qu’il y aura des bouilles, des citoyens gaillacois, d’anciens occupants de la ZAD… mais aussi des membres du CRIC. Nous étions venus faire une ballade botanique en forêt de Sivens, ponctuée par les histoires d’une jeune conteuse, alors que ce cinquième anniversaire voit la réapparition d’un autre projet de barrage sur la zone humide. Le projet de réalisation d’une retenue d’eau située 300 mètres en amont du projet initial a refait surface au cours de l’été, relançant du même coup la polémique, les inquiétudes et les levées de bouclier.

Création d’une agence immobilière sociale

Un partenariat a été entériné entre le Département et Soliha pour le financement d’une agence immobilière à vocation sociale. Celle-ci garantit une minimisation du risque locatif pour les bailleurs et accompagne au plus près les locataires.

C’est une agence immobilière un peu particulière qui vient d’être créée dans le Tarn : l’agence immobilière à vocation sociale (AIVS), portée par Soliha, vise à favoriser l’accès au logement des citoyens les plus modestes : familles monoparentales, à revenus modestes, retraités seuls, bénéficiaires des minima sociaux, jeunes,…

«Derrière l’AIVS, les gens ont affaire à un agent social et non un agent immobilier », décrypte Alexandre Wodzynski, directeur de Soliha Tarn. L’agence s’engage à accompagner les locataires au plus près : aide à la gestion, mobilisation des aides, entretien du logement.

Lire la suite sur le site de ladepeche.fr

De nouvelles forêts indigènes dans le Tarn

Dans le Tarn, le jeune Albigeois Yann Roques a créé une forêt indigène l’année dernière, en plantant des espèces d’arbres présentes sur le territoire depuis plusieurs millénaires. Il s’apprête à renouveler l’expérience.
Information publiée par le journal Ouest-France du 24 septembre 2019.

« Nous allons créer une nouvelle forêt. » Au téléphone, Yann Roques ne peut dissimuler son enthousiasme, et pour cause : dans quelques semaines, avec l’aide de bénévoles, il plantera des milliers d’arbres pour former une forêt sur un terrain de 7 500 m², dans la commune de Valdériès, au nord-est d’Albi (Tarn). L’historien poursuit ainsi le Projet Silva (« forêt » en latin), lancé l’année dernière. Le trentenaire avait planté 5 000 arbres sur un terrain d’un hectare à côté d’Albi. « Cela fait des années qu’on nous parle de problèmes climatiques. Nous avons voulu faire quelque chose au niveau citoyen », nous avait expliqué Yann en septembre 2018. Son rêve était devenu réalité grâce aux 15 000 € qu’il avait collectés auprès d’internautes convaincus par ce projet. La forêt qu’il a créée il y a un an a quelques particularités. Yann a appliqué la méthode Miyawaki, imaginée par un botaniste japonais expert en écologie : il a recherché des espèces d’arbres indigènes, qui existaient déjà dans le Tarn il y a 3 000 ans. « Génétiquement, elles sont adaptées au climat de la région », détaille Yann. La méthode préconise aussi de varier les espèces d’arbres : la forêt plantée regroupe donc 35 essences différentes, alors qu’en France, 84 % des forêts sont constituées d’une ou deux essences seulement. Ce projet permet ainsi de favoriser la biodiversité et de contribuer à la production d’oxygène.

Lire la suite sur le site de Ouest-France

Contre les pesticides SDHI

Pollinis appelle à une nouvelle pétition contre les pesticides SDHI
https://info.pollinis.org/stopsdhi/…

« C’est une folie d’utiliser massivement les pesticides SDHI. Nous les avons testés en laboratoire, ils tuent aussi bien l’enzyme des vers de terre, de l’abeille ou de l’Homme, avec des conséquences catastrophiques pour l’environnement et potentiellement pour la santé. »

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Pierre Rustin, Directeur de recherches CE au CNRS, Inserm UMR1141 / Physiopathologie et thérapie des maladies mitochondriales – Hôpital Robert Debré.

Réponse officielle de l’Anses, l’autorité sanitaire française chargée d’évaluer et d’autoriser la vente des pesticides: « L’alerte des scientifiques n’est pas fondée, il n’y a pas lieu d’interdire ces produits. »