« Barrages »

Le film « Barrages », dont le C.R.I.C. vous a réservé la primeur, le 9 décembre au cinéma Imagin’ de Gaillac, doit sortir en salle le 22 janvier 2020.

D’ici là, toutes les demandes d’avant-première sont à adresser par mail à: barrages@regiesud1901.org

Le CRIC, Collectif de Réflexion et d’Initiative Citoyenne vous invite à assister à la projection du film « Barrages » de Nicolas Ubelmann au cinéma Imagin’ de Gaillac le lundi 9 décembre à 20h30.

L’eau distribuée par le SIAEP du gaillacois est-elle potable ?

Qui peut le dire ? Personne. Ni ceux qui la consomment, ni le syndicat intercommunal, ni l’Agence Régionale de Santé. Les analyses n’ont pas été faites.

Dans le courrier accompagnant la facture du mois de septembre le SIAEP nous apprend, tout simplement, que les analyses obligatoires sont « non effectuées » pour la période et que le captage est « non conforme ». Aucune précision, aucune explication sur le pourquoi ou le comment, tout va bien, tout cela est parfaitement normal. Peut-être n’y a t-il effectivement rien d’alarmant ? Mais rien n’est moins sûr.

Déterminé à savoir ce qu’il en est, le CRIC a adressé un courrier en ce sens au SIAEP. Il est resté, à ce jour, sans réponse. C’est pourquoi aujourd’hui nous voulons interpeler l’opinion publique pour que toute la transparence soit faite sur ce dysfonctionnement et que des solutions soient mises en œuvre dans les plus brefs délais afin d’éviter qu’il ne se reproduise.

Les choses ne peuvent rester en l’état. La légèreté et la politique de l’autruche ne sont pas de mise avec les questions de santé publique. S’il fallait saisir la justice pour siffler la fin de la récréation, nous le ferions.

Vous trouverez ci-joint, le courrier du CRIC, la lettre d’accompagnement de la facture du SIAEP et des éléments de présentation de notre collectif de citoyens.

Courrier SIAEP

document accompagnant la facture du SIAEP.png

Présentation CRIC

CRIC_Relance_SIAEP

Débat: Barrage de SIVENS//les eaux troubles du calcul égoïste

Au cours de cette soirée-débat avec Marc Laimé* nous découvrirons pourquoi le Conseil départemental, la Chambre d’agriculture et la FNSEA s’entêtent à vouloir imposer aux populations locales un barrage inutile. Nous y apprendrons également les raisons qui poussent ces organisations à fournir encore plus d’eau à l’agriculture alors que c’est un non-sens écologique et une atteinte à l’humanité.

Soirée proposée par Habitant.e.s d’ici et d’ailleurs le jeudi 28 novembre à 20h30 – salle de la Démocratie à la mairie de Graulhet

Lire la suite: Débat- Barrage de SIVENS

Les 30 propositions d’Anticor pour des communes plus éthiques!

Anticor invite les candidats aux élections municipales à intégrer dans leur programme tout ou partie de ses 30 propositions pour des communes plus éthiques.

Outre les principes déontologiques contenus dans la Charte de l’élu local, la loi a renforcé les obligations faites aux collectivités pour plus de transparence et d’éthique. Anticor invite les municipalités non seulement à les respecter mais à aller plus loin par le biais de leur règlement intérieur ou d’une charte éthique.

Anticor propose ainsi aux candidats aux élections municipales des 15 et 22 mars 2020 de prendre tout ou partie des engagements suivants (qu’il conviendra d’adapter au regard de la taille de la commune) :

La suite ici: Les 30 propositions d’Anticor

Sivens: hommage à Rémi Fraisse

©:Martial Pénicaud

5 ans après la mort de Rémi Fraisse, le jeune militant écologiste tué lors d’affrontements avec la gendarmerie sur le chantier du barrage de Sivens (Tarn), deux cents personnes lui ont rendu hommage dans la forêt proche du site du drame.

Etaient présents des membres du Collectif pour la sauvegarde de la zone humide du Testet, du collectif  Tant qu’il y aura des bouilles, des citoyens gaillacois, d’anciens occupants de la ZAD… mais aussi des membres du CRIC. Nous étions venus faire une ballade botanique en forêt de Sivens, ponctuée par les histoires d’une jeune conteuse, alors que ce cinquième anniversaire voit la réapparition d’un autre projet de barrage sur la zone humide. Le projet de réalisation d’une retenue d’eau située 300 mètres en amont du projet initial a refait surface au cours de l’été, relançant du même coup la polémique, les inquiétudes et les levées de bouclier.

Création d’une agence immobilière sociale

Un partenariat a été entériné entre le Département et Soliha pour le financement d’une agence immobilière à vocation sociale. Celle-ci garantit une minimisation du risque locatif pour les bailleurs et accompagne au plus près les locataires.

C’est une agence immobilière un peu particulière qui vient d’être créée dans le Tarn : l’agence immobilière à vocation sociale (AIVS), portée par Soliha, vise à favoriser l’accès au logement des citoyens les plus modestes : familles monoparentales, à revenus modestes, retraités seuls, bénéficiaires des minima sociaux, jeunes,…

«Derrière l’AIVS, les gens ont affaire à un agent social et non un agent immobilier », décrypte Alexandre Wodzynski, directeur de Soliha Tarn. L’agence s’engage à accompagner les locataires au plus près : aide à la gestion, mobilisation des aides, entretien du logement.

Lire la suite sur le site de ladepeche.fr

De nouvelles forêts indigènes dans le Tarn

Dans le Tarn, le jeune Albigeois Yann Roques a créé une forêt indigène l’année dernière, en plantant des espèces d’arbres présentes sur le territoire depuis plusieurs millénaires. Il s’apprête à renouveler l’expérience.
Information publiée par le journal Ouest-France du 24 septembre 2019.

« Nous allons créer une nouvelle forêt. » Au téléphone, Yann Roques ne peut dissimuler son enthousiasme, et pour cause : dans quelques semaines, avec l’aide de bénévoles, il plantera des milliers d’arbres pour former une forêt sur un terrain de 7 500 m², dans la commune de Valdériès, au nord-est d’Albi (Tarn). L’historien poursuit ainsi le Projet Silva (« forêt » en latin), lancé l’année dernière. Le trentenaire avait planté 5 000 arbres sur un terrain d’un hectare à côté d’Albi. « Cela fait des années qu’on nous parle de problèmes climatiques. Nous avons voulu faire quelque chose au niveau citoyen », nous avait expliqué Yann en septembre 2018. Son rêve était devenu réalité grâce aux 15 000 € qu’il avait collectés auprès d’internautes convaincus par ce projet. La forêt qu’il a créée il y a un an a quelques particularités. Yann a appliqué la méthode Miyawaki, imaginée par un botaniste japonais expert en écologie : il a recherché des espèces d’arbres indigènes, qui existaient déjà dans le Tarn il y a 3 000 ans. « Génétiquement, elles sont adaptées au climat de la région », détaille Yann. La méthode préconise aussi de varier les espèces d’arbres : la forêt plantée regroupe donc 35 essences différentes, alors qu’en France, 84 % des forêts sont constituées d’une ou deux essences seulement. Ce projet permet ainsi de favoriser la biodiversité et de contribuer à la production d’oxygène.

Lire la suite sur le site de Ouest-France

Contre les pesticides SDHI

Pollinis appelle à une nouvelle pétition contre les pesticides SDHI
https://info.pollinis.org/stopsdhi/…

« C’est une folie d’utiliser massivement les pesticides SDHI. Nous les avons testés en laboratoire, ils tuent aussi bien l’enzyme des vers de terre, de l’abeille ou de l’Homme, avec des conséquences catastrophiques pour l’environnement et potentiellement pour la santé. »

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Pierre Rustin, Directeur de recherches CE au CNRS, Inserm UMR1141 / Physiopathologie et thérapie des maladies mitochondriales – Hôpital Robert Debré.

Réponse officielle de l’Anses, l’autorité sanitaire française chargée d’évaluer et d’autoriser la vente des pesticides: « L’alerte des scientifiques n’est pas fondée, il n’y a pas lieu d’interdire ces produits. »