Vous avez 5 minutes ? Engagez-vous contre la pollution de l’air!

Avec Greenpeace engageons nous contre la pollution de l’air à l’approche des élections municipales, pour longtemps, pour toujours et surtout pour les générations à venir.

Les élections municipales approchent à grands pas et le trafic routier est toujours la principale source de pollution de l’air en ville. Si, comme nous, vous en avez marre d’être asphyxié·e par les gaz des pots d’échappement, faites-le savoir sur les réseaux sociaux :

Je m’engage
contre la pollution de l’air

Les candidat·es aux élections municipales doivent s’engager à protéger la santé des habitant·es et le climat. C’est en réduisant le trafic routier et en développant les alternatives à la voiture que cela se fera, grâce à différentes mesures : l’aménagement de zones au sein desquelles la circulation des véhicules est restreinte (appelées zones à faibles émissions), le développement des transports en commun et des pistes cyclables, la mise en place d’aides financières pour changer de mode de transport, etc.

Pour que les candidat·es s’engagent à prendre des mesures ambitieuses, nous devons leur montrer que la pollution de l’air est une question qui préoccupe nombre d’entre nous. C’est pourquoi nous vous proposons de créer et de partager un visuel sur les réseaux sociaux à l’attention des candidat·es de votre ville :

Je crée mon visuel

Apéro-rencontre le 17 décembre

Le 17 décembre 2019, venez rencontrer le C.R.I.C. lors d’un apéro-rencontre autour du thème de la transition écologique et du vivre ensemble.

 

Impliquons-nous!

Soyons éco-responsables, éco-citoyens.

Venez apporter votre petite graine.

Venez élever le débat avec le C.R.I.C.

« L’AFFAIRE DU SIÈCLE » C’EST L’AFFAIRE DE TOUS!

 

A l’heure où il faut penser globalement pour pouvoir agir localement nous sommes tous concernés.

Limiter la pression environnementale de notre ville est devenu indispensable.

Gaillac, troisième ville du département, doit être moteur en matière de transition écologique. La prochaine municipalité aura la responsabilité de mettre en œuvre un vaste programme, concret et structuré, pour limiter les effets des bouleversements à venir sur l’environnement et la vie quotidienne des habitants. L’heure n’est plus aux discours ou aux déclarations d’intention mais à des actions qui placent le respect de l’écosystème, l’humain et le vivre ensemble au cœur de notre ville. Les propositions allant dans le sens d’une ville plus verte devront être construites, discutées et validées par les citoyens.

Voici quelques pistes de réflexion:
  • Effectuer un bilan de l’empreinte environnementale de la commune (carbone, déchets, ressources, artificialisation des sols…).
  • Créer de nouvelles pratiques écologiques, simples et innovantes encourageant les modes de déplacements alternatifs à l’automobile.
  • Proposer une restauration collective, municipale, bio et locale, à nos enfants et à nos seniors.
  • Promouvoir de nouvelles façons de travailler, de consommer, d’échanger, en s’appuyant sur l’économie sociale et solidaire, locale.
  • Réduire notre consommation d’énergies, notamment en isolant mieux les bâtiments.
  • Développer les énergies renouvelables locales.
  • Favoriser les pratiques agricoles à venir, respectueuses de la nature et des paysans.

Venez explorer avec nous ces pistes-ci mais bien d’autres également…

le 17 décembre 2019, à 19H30, Maison des Associations, 82, Place d’Haupoul 81600 Gaillac.

La bataille pour les retraites est une bataille écologique

Dans cette tribune, François Ruffin rappelle l’enjeu de la bataille des retraites : réduire la place du travail dans nos vies. Et comment ce projet d’émancipation est éminemment écologique.

François Ruffin est député France insoumise de la 1re circonscription de la Somme. Dans son livre Il est où, le bonheur, (éd. Les Liens qui libèrent, novembre 2019) le député appelle à former un « Front populaire écologique ».

Lire l’article de Reporterre

« Barrages »

Le film « Barrages », dont le C.R.I.C. vous a réservé la primeur, le 9 décembre au cinéma Imagin’ de Gaillac, doit sortir en salle le 22 janvier 2020.

D’ici là, toutes les demandes d’avant-première sont à adresser par mail à: barrages@regiesud1901.org

Le CRIC, Collectif de Réflexion et d’Initiative Citoyenne vous invite à assister à la projection du film « Barrages » de Nicolas Ubelmann au cinéma Imagin’ de Gaillac le lundi 9 décembre à 20h30.

La réforme des retraites aggraverait la crise écologique

©:Jeanne Menjoulet

Diverses organisations écolos ont lancé un appel à rejoindre les manifestants du 5 décembre contre la réforme des retraites du gouvernement. Elles lui reprochent de défendre un modèle libéral et productiviste, par essence anti-écologique, alors que des pistes existent hors du dogme de la croissance économique.
Le jeudi 5 décembre s’annonce comme une journée de mobilisation inédite contre le projet de réforme des retraites porté par le gouvernement. Joignant leur voix à celle des syndicats, plusieurs organisations écologiques ont vite lancé un appel à rejoindre le mouvement social. Sur Reporterre, l’association basque Bizi invitait ainsi ses troupes à « participer pleinement » aux grèves et manifestations prévues, « pour défendre notre modèle de protection sociale et de solidarité, mais également pour ne pas laisser cette réforme aggraver [la crise] climatique ». Allons bon ! Quel rapport peut-il bien exister entre retraite et écologie ?

L’eau distribuée par le SIAEP du gaillacois est-elle potable ?

Qui peut le dire ? Personne. Ni ceux qui la consomment, ni le syndicat intercommunal, ni l’Agence Régionale de Santé. Les analyses n’ont pas été faites.

Dans le courrier accompagnant la facture du mois de septembre le SIAEP nous apprend, tout simplement, que les analyses obligatoires sont « non effectuées » pour la période et que le captage est « non conforme ». Aucune précision, aucune explication sur le pourquoi ou le comment, tout va bien, tout cela est parfaitement normal. Peut-être n’y a t-il effectivement rien d’alarmant ? Mais rien n’est moins sûr.

Déterminé à savoir ce qu’il en est, le CRIC a adressé un courrier en ce sens au SIAEP. Il est resté, à ce jour, sans réponse. C’est pourquoi aujourd’hui nous voulons interpeler l’opinion publique pour que toute la transparence soit faite sur ce dysfonctionnement et que des solutions soient mises en œuvre dans les plus brefs délais afin d’éviter qu’il ne se reproduise.

Les choses ne peuvent rester en l’état. La légèreté et la politique de l’autruche ne sont pas de mise avec les questions de santé publique. S’il fallait saisir la justice pour siffler la fin de la récréation, nous le ferions.

Vous trouverez ci-joint, le courrier du CRIC, la lettre d’accompagnement de la facture du SIAEP et des éléments de présentation de notre collectif de citoyens.

Courrier SIAEP

document accompagnant la facture du SIAEP.png

Présentation CRIC

CRIC_Relance_SIAEP

L214 propose d’interpeller les candidats aux municipales

©:L214

L214 a rendu publiques hier les images d’une nouvelle enquête révélant les conditions de détention sordides de plusieurs milliers de cochons dans un élevage intensif situé dans le Finistère.

Il faut que cela change. Les maires et les élus municipaux peuvent agir au niveau local. À l’approche des élections municipales (15 et 22 mars 2020), demandons aux candidats à la fonction de maire qu’ils s’engagent publiquement sur des mesures concrètes pour réduire la souffrance des animaux. Nous vous proposons de les interpeller via Twitter ou sur le site de politique-animaux.fr.

Débat: Barrage de SIVENS//les eaux troubles du calcul égoïste

Au cours de cette soirée-débat avec Marc Laimé* nous découvrirons pourquoi le Conseil départemental, la Chambre d’agriculture et la FNSEA s’entêtent à vouloir imposer aux populations locales un barrage inutile. Nous y apprendrons également les raisons qui poussent ces organisations à fournir encore plus d’eau à l’agriculture alors que c’est un non-sens écologique et une atteinte à l’humanité.

Soirée proposée par Habitant.e.s d’ici et d’ailleurs le jeudi 28 novembre à 20h30 – salle de la Démocratie à la mairie de Graulhet

Lire la suite: Débat- Barrage de SIVENS

Appel pour transformer le Black Friday 2019 en un « Vendredi Noir pour Amazon ».

Le vendredi 29 novembre 2019, c’est le Black Friday.

Événement majeur d’un capitalisme féroce, cette ode aux prix cassés et aux achats compulsifs a des conséquences environnementales, sociales et fiscales dramatiques.

Ensemble, nous pouvons faire entendre une toute autre musique ce jour là…

#StopAmazon #VendrediNoirpourAmazon #GreenFriday

L’APPEL : CONTRE AMAZON ET SON MONDE

La chasse, un désastre écologique

Extermination d’espèces prétendument nuisibles et d’espèces protégées, lobbying, accidents… Dans « Pas de fusils dans la nature », le naturaliste Pierre Rigaux livre la démonstration implacable que la chasse est une catastrophe environnementale.

Présentation du livre par son éditeur :

Non, les chasseurs ne sont pas, comme ils le proclament, les « premiers écologistes de France ». Non, la chasse ne protège pas la nature.

Grâce à une approche scientifique, documentée, implacable, ce livre démontre à quel point la chasse est un désastre écologique.

Lire la suite sur le site de Reporterre

En Alsace, le village de Muttersholtz montre la voie de l’écologie

Le quotidien de l’écologie Reporterre publie le 14 novembre 2019 l’article suivant:

Patrick Barbier, le maire de ce village alsacien de 2.000 habitants, a mis en place une pléthore de projets pour lutter contre le réchauffement climatique et préserver la biodiversité. Pour autant, le « modèle Muttersholtz » paraît difficilement transposable à d’autres communes.

  • Muttersholtz (Bas-Rhin), reportage

Il fait gris, froid et humide, ce vendredi matin d’octobre, en Alsace centrale. Un temps à oublier le réchauffement climatique. Nous sommes à Muttersholtz, au cœur du Grand Ried : une longue bande de prés inondables qui s’étend de Strasbourg à Colmar, cernée de part et d’autre par le Rhin et son affluent, l’Ill. Un léger crachin perle sur le toit du gymnase flambant neuf de la commune, vaste appendice de bois posé sur l’ancienne synagogue. À l’intérieur de ce bâtiment à énergie positive, qui abrite aussi la salle du conseil, Patrick Barbier passe en revue les principales réalisations de ses deux mandats de maire de Muttersholtz sous le faible ronron de la ventilation. Depuis bientôt douze ans, l’édile mène une politique particulièrement volontariste en matière environnementale, qui a notamment conduit sa commune de 2.000 habitants à être élue «capitale française de la biodiversité» en 2017.

Lire la suite sur le site de Reporterre

Sivens: hommage à Rémi Fraisse

©:Martial Pénicaud

5 ans après la mort de Rémi Fraisse, le jeune militant écologiste tué lors d’affrontements avec la gendarmerie sur le chantier du barrage de Sivens (Tarn), deux cents personnes lui ont rendu hommage dans la forêt proche du site du drame.

Etaient présents des membres du Collectif pour la sauvegarde de la zone humide du Testet, du collectif  Tant qu’il y aura des bouilles, des citoyens gaillacois, d’anciens occupants de la ZAD… mais aussi des membres du CRIC. Nous étions venus faire une ballade botanique en forêt de Sivens, ponctuée par les histoires d’une jeune conteuse, alors que ce cinquième anniversaire voit la réapparition d’un autre projet de barrage sur la zone humide. Le projet de réalisation d’une retenue d’eau située 300 mètres en amont du projet initial a refait surface au cours de l’été, relançant du même coup la polémique, les inquiétudes et les levées de bouclier.

Déchets nucléaires : la réalité en images

À quoi ressemblent vraiment les déchets nucléaires en France ?

Greenpeace publie sur sa page facebook une vidéo terriblement édifiante de la situation du nucléaire en France.

La réalité que l’industrie électronucléaire voudrait cacher : derrière les barbelés, des montagnes de fûts de déchets radioactifs entreposés dans des bassins, sous des hangars ou à ciel ouvert, sur de sites vulnérables. La crise des déchets nucléaires continue. Il est temps de cesser d’en produire.

APPEL A SE RASSEMBLER LE 26 OCTOBRE À SIVENS ET À GAILLAC

Le 25 octobre 2014, À Sivens, quelques milliers de personnes étaient rassemblées en opposition à un projet de barrage que la justice allait déclarer illégal quelques temps plus tard.

Contrairement à ce qu’il avait promis, le préfet envoya des escadrons de gendarmerie pour faire du maintien de l’ordre au prétexte de protéger un bout de grillage. Dans la nuit, le 26 octobre à 2h du matin, alors qu’il demandait aux gendarmes de calmer leur offensive, Rémi Fraisse trouva la mort sur le site de Sivens, la nuque éclatée par une grenade offensive de la gendarmerie.

De l’écocide à l’homicide

5 ans plus tard, on se souvient ; et le souvenir est d’autant plus vif qu’un prétendu « projet de territoire » entaché de dysfonctionnements remet le barrage de Sivens sous les projecteurs par un coup de bluff politico-médiatique. Un barrage qui serait inepte et absurde, parce que on sait que tels ouvrages aggravent la pénurie d’eau loin d’en être une solution ; un barrage qui porterait atteinte à une précieuse zone humide, déjà meurtrie par les outrages qu’elle a subis 5 ans plus tôt. Bref, un barrage qui sonne comme un affront fait à la mémoire de Rémi Fraisse, comme un déni de l’urgence climatique, comme la preuve de la puissance d’un agrobusiness plus soucieux de faire des profits que préoccupé par la nécessite de nourrir les habitant.e.s du territoire.

5 ans plus tard, le souvenir est d’autant plus vif que les violences policières se perpétuent et s’intensifient : 35 décès aux mains des forces de l’ordre françaises en 2017 et une trentaine les quatre autres dernières années. Aux noms de Rémi Fraisse, d’Adama Traoré, de Liu Shaoyao, de Zineb Redouane est venu récemment s’ajouter celui de Steve Maia Caniço, jeune Nantais, mort d’avoir participé à la fête de la musique, noyé dans la Loire où l’avait précipité une charge de police à la violence démesurée, abusive, inexplicable. Et la « justice » fait toujours aussi bien son travail : 89 violences policières avérées ayant eu lieu entre 2005 et 2015 n’ont abouti qu’à 7 condamnations, une seule à de la prison ferme…

Lire la suite de l’article sur le site de Tant qu’il y aura des Bouilles

De nouvelles forêts indigènes dans le Tarn

Dans le Tarn, le jeune Albigeois Yann Roques a créé une forêt indigène l’année dernière, en plantant des espèces d’arbres présentes sur le territoire depuis plusieurs millénaires. Il s’apprête à renouveler l’expérience.
Information publiée par le journal Ouest-France du 24 septembre 2019.

« Nous allons créer une nouvelle forêt. » Au téléphone, Yann Roques ne peut dissimuler son enthousiasme, et pour cause : dans quelques semaines, avec l’aide de bénévoles, il plantera des milliers d’arbres pour former une forêt sur un terrain de 7 500 m², dans la commune de Valdériès, au nord-est d’Albi (Tarn). L’historien poursuit ainsi le Projet Silva (« forêt » en latin), lancé l’année dernière. Le trentenaire avait planté 5 000 arbres sur un terrain d’un hectare à côté d’Albi. « Cela fait des années qu’on nous parle de problèmes climatiques. Nous avons voulu faire quelque chose au niveau citoyen », nous avait expliqué Yann en septembre 2018. Son rêve était devenu réalité grâce aux 15 000 € qu’il avait collectés auprès d’internautes convaincus par ce projet. La forêt qu’il a créée il y a un an a quelques particularités. Yann a appliqué la méthode Miyawaki, imaginée par un botaniste japonais expert en écologie : il a recherché des espèces d’arbres indigènes, qui existaient déjà dans le Tarn il y a 3 000 ans. « Génétiquement, elles sont adaptées au climat de la région », détaille Yann. La méthode préconise aussi de varier les espèces d’arbres : la forêt plantée regroupe donc 35 essences différentes, alors qu’en France, 84 % des forêts sont constituées d’une ou deux essences seulement. Ce projet permet ainsi de favoriser la biodiversité et de contribuer à la production d’oxygène.

Lire la suite sur le site de Ouest-France

SOMMET CLIMAT DE NEW YORK : 12 NOUVELLES QU’IL NE FALLAIT PAS LOUPER

Le 23 septembre les Nations unies ont sonné la mobilisation générale pour le climat à New York. Investisseurs et entreprises ont répondu à l’appel d’Antonio Guterres mais aussi à celui des millions de manifestants dans la rue. En revanche, les engagements des États ont un peu déçu. Retrouvez ici les principaux engagements de cette journée.

L’ONU par la voix de son Secrétaire général Antonio Guterres a déclaré l’urgence climatique à l’occasion du sommet international le 23 septembre à New York. « L’urgence climatique est une course que nous sommes en train de perdre, mais nous pouvons la gagner », a-t-il lancé à la tribune de l’organisation mondiale. Si de nombreux investisseurs et entreprises ont répondu à l’appel, l’engagement des États a déçu.

Alors que les États-Unis et le Brésil ont boycotté l’événement, à l’exception d’une rapide apparition de Donald Trump, ni la Chine, ni l’Inde n’ont pris d’engagements. L’attaque de la porte-parole de la jeunesse mondiale Greta Thunberg qui a accusé les dirigeants du monde, en raison de leur inaction climatique, d’avoir volé son enfance n’y a rien à fait. Pas plus que les quatre millions de manifestants qui ont parcouru les rues des grandes villes du monde en appelant à sauver le climat quelques jours auparavant.

Lire la suite et surtout les détails sur le site de Novethic

Les meilleures solutions pour le climat

À l’occasion de la semaine de mobilisation internationale pour le climat, marquée notamment par le Sommet Action Climat organisé à New York le 23 septembre, Novethic détaille dans une infographie les solutions les plus efficaces pour le climat établies par le projet Drawdown. Dans le haut du classement, on trouve essentiellement des mesures concernant notre système agroalimentaire.

Le Drawdown, c’est ce point de bascule à partir duquel la concentration de gaz à effet de serre dans l’atmosphère se met à diminuer après avoir atteint un pic. Ce concept a été imaginé par l’écologiste et entrepreneur américain, Paul Hawken, qui a lancé le projet éponyme en 2013. Avec 70 chercheurs du monde entier, ils ont établi une liste des 100 mesures (1) les plus efficaces pour diminuer la quantité de gaz à effet de serre émis dans l’atmosphère en fonction de leur impact parmi celles qui sont déjà connues, disponibles et mises en place.

La première consiste à supprimer les gaz frigorigènes (CFC et HFC), utilisés dans les réfrigérateurs et les climatiseurs et dont la capacité à réchauffer l’atmosphère est jusqu’à 9 000 fois supérieure à celle du CO2. Via un amendement au protocole de Montréal, le monde devrait commencer à les éradiquer entre 2019 (pays à hauts revenus) et 2028 (pays à bas revenus). De quoi éviter l’émission de près de 90 gigatonnes d’équivalent CO2 (Gt CO2).

Lire la suite sur le site de Novethic

(1) « Drawdown, Comment inverser le cours du réchauffement planétaire » Paul Hawken, Actes Sud, avril 2018, 550 pages.

Contre le méga-projet TERRA2

Le 31 Août 2019, quelques dizaines de personnes ont manifesté leur mécontentement sur la future ZAC des Portes du Tarn, Terra 2, à Saint-Sulpice.

La manifestation d’inquiétude et de protestation était organisée par « EELV », « La France Insoumise », « Et pourquoi pas » et « Saint-Sulpice Active et Citoyenne ». Nous nous étions joint, tant que membres du C.R.I.C. à leurs protestations.

Lire l’article de LA DEPECHE

Contre les pesticides SDHI

Pollinis appelle à une nouvelle pétition contre les pesticides SDHI
https://info.pollinis.org/stopsdhi/…

« C’est une folie d’utiliser massivement les pesticides SDHI. Nous les avons testés en laboratoire, ils tuent aussi bien l’enzyme des vers de terre, de l’abeille ou de l’Homme, avec des conséquences catastrophiques pour l’environnement et potentiellement pour la santé. »

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Pierre Rustin, Directeur de recherches CE au CNRS, Inserm UMR1141 / Physiopathologie et thérapie des maladies mitochondriales – Hôpital Robert Debré.

Réponse officielle de l’Anses, l’autorité sanitaire française chargée d’évaluer et d’autoriser la vente des pesticides: « L’alerte des scientifiques n’est pas fondée, il n’y a pas lieu d’interdire ces produits. »

Réconcilier justice sociale et transition écologique

Notre modèle économique actuel n’est pas viable. Il génère pollutions, maladies, inégalités et injustices. Il est une menace pour nos sociétés et pour la vie sur Terre. Nos enfants et nos petits-enfants, comme des millions d’autres personnes, sont ainsi directement menacés par les conséquences des dérèglements climatiques.

L’Affaire du Siècle dénonce l’existence de multiples carences fautives de l’Etat…

L’Affaire du Siècle dénonce l’existence de multiples carences fautives de l’Etat…

Nous devons engager une révolution climatique pour la justice sociale…

Il n’y a pas à opposer justice sociale et protection du climat…

Dans ce contexte, les 4 ONG qui portent l’Affaire du Siècle, en lien avec de nombreuses autres associations, identifient 6 actions prioritaires…

Lire l’article complet sur le site de l’Affaire du siècle