9 Novembre : Soirée Ciné-Débat « Un pays qui se tient sage » Imagin’Cinémas à 18h à Gaillac

 

Un Pays qui se tient sage, un film de David Dufresne

Alors que s’accroissent la colère et le mécontentement devant les injustices sociales, de nombreuses manifestations citoyennes sont l’objet d’une répression de plus en plus brutale.

Un Pays qui se tient sage invite des citoyens à approfondir, interroger et confronter leurs points de vue sur l’ordre social et la légitimité de l’usage de la violence par l’État.

Horaire modifié avec le « couvre-feu »

Lundi 9 Novembre, 18h >

Tarif Unique : 6 €

La projection sera suivie d’un débat avec la participation de Claire Dujardin, avocate au barreau de Toulouse et membre du Syndicat des Avocats de France.

Seconde séance, film seul :

Mardi 10 Novembre, 18h >

Tarif Unique : 5 €

Ces deux séances sont organisées en soutien aux deux manifestants poursuivis pénalement à la suite de la manifestation du 24 janvier dernier à Albi, alors qu’ils n’ont porté atteinte ni aux biens ni aux personnes. Cette manifestation avait été appelée par les syndicats et des Gilets Jaunes, dans le cadre de la contestation de la réforme des Retraites.

Pour offrir une entrée solidaire à l’une des deux séances, ou pour en bénéficier d’une gratuite, écrire à l’adresse suivante :

paniersuspendu@riseup.net

La soirée est organisée par le Collectif de Réflexion et d’Initiative Citoyenne (CRIC 81) et le Comité de Lutte / GJ de Gaillac. Elle est soutenue par l’AJET, la Libre Pensée, Les habitants d’Ici et d’Ailleurs, Sud-Solidaires 81, FSU 81, NPA, PG 81, Ensemble 81, EELV 81, LFI 81, LDH 81.

Pour tout contact :

81cric@gmail.com

giletsjaunesgaillac@francemel.fr

Dimanche 25 octobre : la mort de Rémi Fraisse, six ans déjà !

Rémi Fraisse est mort le 26 octobre 2014, tué par les forces d’ordre. Six ans après son décès , justice n’a toujours pas été rendue à sa famille.

A l’initiative du collectif « Habitants d’ici et d’ailleurs », un rassemblement d’environ 150 personnes a eu lieu à la maison forestière. Une marche a eu lieu l’après-midi pour défendre la zone humide et s’opposer au nouveau projet de retenue sur la vallée du Tescou. On trouvera ci-joint l’article de la Dépêche qui fait le point sur cette « bataille de l’eau ».

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Hommage à Samuel Paty

Dimanche 18 octobre à 11h30 Place de la Libération à Gaillac, nous étions près de 80 personnes, parents d’élèves, enseignants et anciens enseignants, citoyens rassemblées pour rendre hommage à Samuel Paty, assassiné pour avoir défendu l’enseignement de notre République.

Vous trouverez ci-joint en annexe le texte de l’intervention de Jacques Moriette à laquelle nous nous sommes associés.

 

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Alexandre Grothendieck, écologiste et génie des mathématiques

L’Association pour Perpétuer le Souvenir des Internées des Camps de Brens et de Rieucros a rendu hommage lundi 12 octobre à Alexandre Grothendieck par la diffusion à Imagin’Cinémas du documentaire d’Hervé Nisic. Nombreuse assistance (masquée et tenant ses distances) suivie d’un débat et de témoignages passionnés et passionnants. Encore merci à Rémi Demonsant et son équipe pour cette initiative.

L’opposition municipale de Gaillac demande la démission de Pierre TRANIER

DDM du 13 octobre 2020

A la veille d’un nouveau conseil municipal, c’est une opposition groupée qui a tenu à réagir à la situation du premier adjoint aux finances. Alors que le 1er octobre, à sa prise de fonction, Martine Souquet, avait indiqué en réponse à une question de Thomas Domenech, qu’aucun autre élu n’avait de lien avec la société de l’ancien maire, Pierre Tranier avait finalement reconnu le contraire. Il assurait bien la comptabilité de cette société.

Hier soir, les trois groupes d’opposition, par la voix de Thomas Domenech nommé porte-parole, ont mis l’adjoint aux finances devant ses responsabilités. « Non pas pour des questions de légalité mais par nécessité de transparence et d’obligation morale vis-à-vis des citoyens ».

Pour l’opposition, « Pierre Tranier doit se débrouiller avec sa conscience et ses valeurs et décider s’il doit rester ou démissionner ».

Pour eux, c’est la deuxième solution qui s’impose même si le maire adjoint a mis fin à son activité pour la société.

Enfin, l’opposition estime également que si son adjoint ne l‘avait pas informé de sa situation, elle ne peut lui accorder sa confiance. « L’ensemble des élus doit demander sa démission ».

Un chemin que la maire de Gaillac est loin de vouloir prendre.

Remarque : Thomas Domenech n’était qu’un des porte-paroles. Jean Bataillou comme Dominique Boyer sont intervenus au nom de leurs groupes. Ils représentent tout de même la majorité de l’opposition….

Déclaration de Gabriel Carramusa censuré au Conseil Municipal de Gaillac

Facebook le 2 octobre

« Hier soir, c’est Alain Soriano qui présidait le conseil municipal avant l’élection du nouveau maire en sa qualité de doyen de l’assemblée. Il a refusé que soit lu la lettre de démission de Marie Françoise Bonello. Il a refusé que le groupe Union pour Gaillac s’exprime avant de procéder au vote. Enfin et c’est sans doute le plus grave, il a tenu des propos condescendants envers la benjamine du CM Alice Gautreau. Mme Souquet souhaite commencer son mandat dans un climat apaisé ? Ce n’est certainement pas en mettant la poussière sous le tapis et en muselant l’opposition qu’elle y parviendra.

Nous avons assisté hier soir à un déni de démocratie. Gabriel Carramusa. »

Ci-dessous la déclaration censurée

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Communiqué « Union pour Gaillac » du 21 septembre

Condamné par la justice, Patrice Gausserand a été sommé de démissionner de tous ses mandats électifs.

Un conseil municipal devra prochainement procéder à l’élection d’un nouveau maire.

La condamnation de Patrice Gausserand est le symbole d’une page qui se tourne, celle d’une gestion personnelle du pouvoir marquée par affairismes et conflits d’intérêts. Tout cela n’a été possible qu’avec le soutien actif ou implicite de ses principaux adjoints.

C’est pourquoi, nous réitérons notre appel à une démission collective du conseil municipal, de procéder à de nouvelles élections municipales afin d’engager le futur mandat sur des bases politiques claires et apaisées.

Relaxe pour les membres de Solidarité Migrants Graulhet

Le tribunal judiciaire d’Albi a relaxé le 18 septembre les cinq membres de Solidarité Migrants mis en cause pour diffamation d’un responsable de la DDAEOMI (Dispositif départemental d’accueil, d’évaluation et d’orientation des mineurs isolés).

L’association organise le 3 octobre à Graulhet la fête des jeunes migrants. Une belle initiative de soutien !

STOP TERRA 2 – SUCCES DU RASSEMBLEMENT

Gros succès SAMEDI 19 SEPTEMBRE, pour le rassemblement qui a réuni près de 300 personnes sur la ZAC des « Portes du Tarn » à Saint Sulpice.

Après Sivens et l’autoroute Castres/Toulouse, encore un grand projet inutile soutenu par le Conseil départemental. Outre la destruction de 200 hectares de terres agricoles, pour y implanter un entrepôt logistique qui mesurera plus de 500 mètres de long sur près de 150 mètres de large avec 10 quais de déchargement et 250 camions par jour, ce projet écocide contribuera à détruire des emplois. Amazon détruit deux emplois dans la distribution pour un crée en France.

Patrice Gausserand, jugé le 17 septembre, n’est plus maire de Gaillac

Le Tarn Libre du 17 septembre 2020

  • Le maire de Gaillac, Patrice Gausserand, salarié et actionnaire de la SAS « Le Comptoir des Bastides » a été condamné le 17 septembre à dix mois de prison avec sursis, 20 000 euros d’amende pour prise illégale d’intérêt et corruption passive et 10 000 euros de dommages et intérêts pour préjudice moral.

  • Conséquence directe, il va recevoir de la préfecture du Tarn un courrier lui signifiant la fin de tous ses mandats électifs. Patrice Gausserand perd donc ses mandats de maire, conseiller départemental et de vice-président de la communauté d’agglomération Gaillac-Graulhet.

11 Août 2020 – Déclaration de Gabriel CARRAMUSA, conseiller municipal, conseiller communautaire.

LES INITIES

Tel est le titre de la tribune libre de Thomas DOMENECH dans le dernier numéro du bulletin municipal « Gaillac & Vous ». Initié, il ne l’est visiblement pas, ou s’agit-il tout simplement de calomnier, quand il parle d’entente entre Patrice GAUSSERAND et les 2 représentants de la liste « Union pour Gaillac » à la communauté d’agglomération.

Tout d’abord, il est utile de préciser que Mme Marie-Françoise BONELLO a décidé de ne pas siéger à l’agglo, elle est remplacée par Alice GAUTREAU, il suffit (M.Domenech) de consulter le site de l’agglo pour le constater.

Autre point abordé dans sa tribune : les représentants de la liste « Union pour Gaillac » auraient voté pour Paul SALVADOR à l’élection du président et pour Patrice GAUSSERAND comme 1er vice-président lors de la réunion d’agglo du 11 juillet ? Soit il prend les Gaillacois-es pour des imbéciles, soit il n’a pas pris la peine de regarder le compte rendu où chacun peut voir que ni moi, ni Mme GAUTREAU n’étions présents ce jour là (voir la délibération sur le site du CCA du 11/07/2020). Nous n’avons donc pas pu participer à ce vote et faut-il le préciser ni M.SALVADOR, ni M.GAUSSERAND n’auraient eu ma voix. A l’agglo, comme au conseil municipal nous resterons fermes sur nos engagements et nos convictions. Alors pourquoi diffuser de telles calomnies ? Pourquoi ce procès d’intention ?

Entre cette tribune et le premier conseil municipal où M.DOMENECH a été chaleureusement applaudi par les conseillers municipaux de la majorité (suite à son intervention sur le procès en cours du maire) M.DOMENECH croit inventer un nouveau concept politique: s’opposer à l’opposition. D’autres s’y sont déjà essayé, cela n’a jamais réussi ni aux individus, ni aux partis politiques. La division est une impasse qui ne sert qu’à maintenir au pouvoir ceux que l’on dit combattre.

Les principales propositions de la convention pour le climat passées au crible du Monde

13 juillet 2020

La convention citoyenne pour le climat a élaboré près de 150 mesures, parfois radicales. « Le Monde » explore une grande partie d’entre elles.

« Comment réduire d’au moins 40 % les émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2030, dans le respect de la justice sociale ? »

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La liberté de manifester est un droit fondamental en démocratie

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

La liberté de manifester est un droit fondamental en démocratie

 

L’actuel maire de Toulouse, Monsieur Jean-Luc Moudenc, et la Présidente de la région Occitanie, Madame Carole Delga, ont récemment pris position en faveur de l’interdiction des manifestations du samedi à Toulouse en sommant, de surcroît, les candidats à l’élection municipale à Toulouse de se prononcer sur cette question.

 

La Ligue des droits de l’Homme (LDH), la fondation Copernic et le Syndicat des Avocats de France (SAF) rappellent que la liberté de manifestation constitue l’un des éléments fondamentaux de la liberté d’expression sans laquelle il n’existe pas de société démocratique. À ce titre, elle est protégée notamment par les articles 10 et 11 de la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, partie intégrante de notre bloc de constitutionnalité, comme par l’article 10 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales signée à Rome le 4 novembre 1950.

 

Monsieur Moudenc et Madame Delga justifient leur position par les violences constatées lors des manifestations s’étant déroulées ces derniers mois à Toulouse. Si ces dernières ont parfois donné lieu à des actes répréhensibles isolés, la LDH, Copernic et le SAF observent, dans le cadre de l’Observatoire toulousain des Pratiques Policière (OPP), très attentivement depuis deux ans les manifestations et attestent que l’immense majorité des manifestantes et manifestants était pacifique. Les violences ont le plus souvent été la conséquence d’interventions brutales d’une partie des forces de l’ordre, désormais régulièrement appelées à procéder à des interventions disproportionnées et inutiles dont l’effet est souvent désastreux, ainsi que le dénoncent de plus en plus fréquemment certains syndicats policiers et de hauts cadres de la police nationale.

 

La Ligue des droits de l’Homme, la fondation Copernic et le Syndicat des avocats de France se tiennent à l’entière disposition de Monsieur Moudenc et de Madame Delga pour leur remettre un exemplaire du rapport d’analyse très précis rendu public au mois de d’avril 2019 par l’Observatoire à l’issue de deux années d’observation.

 

Les trois organisations regrettent vivement que des responsables politiques puissent ainsi fouler aux pieds une liberté fondamentale pour des motifs électoralistes et aggraver encore considérablement les risques de tensions sociales et les appellent à un sursaut républicain.

 

Fait à Toulouse, le 11 juin 2020