Gaillac Plus Démocratique Écologique et Solidaire

Habitants de Gaillac, convaincus qu’il est temps que la politique évolue, nous présentons une liste citoyenne aux prochaines élections municipales: GaillacPlus Démocratique, Écologique, Solidaire

Notre liste « Gaillac Plus » issue du travail du CRIC (Collectif de Réflexion et d’Initiative Citoyenne), propose une approche partagée de la gestion de la commune :

  • Démocratie
    • Associer tous les citoyens et le personnel municipal aux projets essentiels de la commune
    • Recourir régulièrement au Référendum à l’initiative des élus ou des citoyens
    • Assurer une véritable transparence des données (marchés publics, dépenses, décisions)
  • Écologie
    • Favoriser les modes de déplacements alternatifs à l’automobile
    • Réaliser un bilan de l’empreinte environnementale de la commune
    • Déterminer clairement et en concertation la part du budget destinée à promouvoir des pratiques écologiques pérennes
    • Développer les énergies renouvelables locales
  • Solidarité
    • Soutenir les plus démunis
    • Accueillir les nouveaux arrivants
    • Adopter le dispositif « Territoire 0 chômeur »
    • Créer une mutuelle communale pour les personnes âgées non couvertes, les chômeurs, les non-salariés
  • Culture
    • Opter pour des choix culturels concertés en s’appuyant sur les partenaires locaux
    • Faire de Gaillac une ville vivante et accueillante en développant des animations festives et interactives pour tous

Gaillac doit devenir une ville où vivront en harmonie des gens d’origine culturelle et sociale différentes.

Gaillac doit offrir à sa jeunesse une ville où le bonheur est possible !

Une ville plus solidaire, plus écologique, plus démocratique !

                                               Rejoignez-nous pour le construire ensemble !

                                                           Votez pour Vous !

Contactez-nous et donnez votre avis sur gaillacplus@gmail.com

 

Nos engagements :

– Offrir aux citoyens et aux citoyennes de Gaillac la possibilité d’une participation active à la vie de la commune et à son fonctionnement.

– Veiller à ce que les décisions prises le soient en faveur des Gaillacois. L’intérêt public et collectif est le moteur de notre motivation.

– Revisiter la notion de démocratie et lui réattribuer son sens premier : le pouvoir au peuple. Nous ne souhaitons pas prendre le pouvoir mais redonner le pouvoir au peuple.

– Créer de nouvelles pratiques écologiques simples et innovantes et encourager les modes de déplacements alternatifs à l’automobile.

– Contribuer à la revitalisation du centre-ville et des quartiers, en favorisant les initiatives citoyennes, en luttant contre l’étalement urbain et l’artificialisation des sols.

– Améliorer l’accès à l’habitat, à une alimentation saine et locale, à la santé, à la mobilité, à la culture et aux sports.

– Défendre et développer les services publics.

Défi lecture : l’avoir lu avant 18 heures le 29 février 2020

Le Collectif de Réflexion et d’Initiative Citoyenne et la Librairie L’ETOILE SCINTILLANTE lancent un défi lecture :

« Voyage en misarchie, Essai pour tout reconstruire » d’Emmanuel Dockès

Pour participer au défi lecture, plusieurs possibilités : l’avoir lu en entier, avoir lu un chapitre, l’avoir « arpenté »…
Mais …. le défi lecture a eu lieu le 29 février à la Librairie L’étoile scintillante. Cela n’empêche pas de lire ce brillant ouvrage.

 

Qu’est-ce-que l’écologie pour le C.R.I.C.?

« La mise en place de notre programme écologique municipal doit nous permettre de rechercher ce qu’il y a de mieux pour nous tous à Gaillac. Une bonne qualité de vie dépend étroitement du respect de la nature et de la vie (humaine, animale, végétale). Vous serez invités à prendre toutes les décisions qui s’imposent pour la préservation de notre écosystème. »

 

  • Effectuer un bilan de l’empreinte environnementale de la commune (carbone, déchets, ressources, énergies…) et se doter d’instruments de mesure pour réduire nos impacts négatifs.

– Économiser les énergies (eau, électricité, isolation, papier…) des bâtiments communaux.

– Réduire les déchets, installer des composteurs en ville, dans les écoles et créer un poulailler municipal.

– Installer des récupérateurs d’eau pour l’ensemble des bâtiments communaux.

– Développer les énergies renouvelables locales.

– Installer des panneaux solaires sur les bâtiments publics.

– Soutenir l’installation de récupérateurs d’eau, de chauffe-eau et de chauffages solaires pour les particuliers.

– Envisager l’installation de microcentrales électriques sur le Tarn.

 

  • Proposer une restauration collective, municipale, bio et locale, à nos enfants et à nos seniors.

 

  • Favoriser les pratiques agricoles à venir, respectueuses de la nature et des paysans.

 

– Encourager l’installation d’agriculteurs bio sur la commune par la mise à disposition de terres et de moyens techniques. Leur proposer un contrat d’achats, sur le long terme, de leurs produits pour la restauration collective de la commune.

– Créer une régie de maraîchage bio.

– Interdire, par arrêté municipal, l’emploi de produits phytosanitaires de synthèse autour des habitations, des écoles… (distance à déterminer).

– Interdire l’usage des produits chimiques (toxiques, perturbateurs endocriniens) dans les crèches, écoles, les maisons de retraite, les bâtiments municipaux…

 

  • Geler toutes les nouvelles zones d’activité afin de préserver le foncier agricole, de lutter contre l’étalement urbain et l’artificialisation des sols.

 

  • Créer de nouvelles pratiques écologiques, simples et innovantes, encourageant les modes de déplacements alternatifs à l’automobile.

 

– Revoir le plan de circulation de la ville, privilégier le sens unique, développer des pistes/bandes cyclables. Créer des parkings périphériques avec des navettes gratuites.

  • Promouvoir de nouvelles façons de travailler, de consommer, d’échanger en s’appuyant sur l’économie sociale et solidaire, locale.

 

– Planter des arbres fruitiers, aménager des espaces verts et entretenir ceux existant.

– Créer des voies vertes (aménagement des berges du Tarn). Agrandir le square Joffre (en englobant l’ancienne station-service et l’école Calandreta)

– Former des animateurs écologiques afin de guider la population.

– Ouvrir un débat public sur l’extinction et l’aménagement de l’éclairage public à certaines heures de la nuit.

Vous avez 5 minutes ? Engagez-vous contre la pollution de l’air!

Avec Greenpeace engageons nous contre la pollution de l’air à l’approche des élections municipales, pour longtemps, pour toujours et surtout pour les générations à venir.

Les élections municipales approchent à grands pas et le trafic routier est toujours la principale source de pollution de l’air en ville. Si, comme nous, vous en avez marre d’être asphyxié·e par les gaz des pots d’échappement, faites-le savoir sur les réseaux sociaux :

Je m’engage
contre la pollution de l’air

Les candidat·es aux élections municipales doivent s’engager à protéger la santé des habitant·es et le climat. C’est en réduisant le trafic routier et en développant les alternatives à la voiture que cela se fera, grâce à différentes mesures : l’aménagement de zones au sein desquelles la circulation des véhicules est restreinte (appelées zones à faibles émissions), le développement des transports en commun et des pistes cyclables, la mise en place d’aides financières pour changer de mode de transport, etc.

Pour que les candidat·es s’engagent à prendre des mesures ambitieuses, nous devons leur montrer que la pollution de l’air est une question qui préoccupe nombre d’entre nous. C’est pourquoi nous vous proposons de créer et de partager un visuel sur les réseaux sociaux à l’attention des candidat·es de votre ville :

Je crée mon visuel

Bal de charité en soutien à Saxifrage

Vous ne l’ignorez plus, Saxifrage traverse une période de turbulences judiciaires, attaquée en diffamation par Didier Sirgue, gérant du circuit automobile d’Albi, pour le dossier que le n° 13 a consacré au sujet.

Le 12 septembre 2019, Saxifrage a enfin appris le verdict. Pascal Pragnère et Jean-Pierre Cuq, notre directeur de publication, ont donc été condamnés à verser solidairement 1 000 euros à Didier Sirgue en guise de dommages et intérêts, et 1 200 euros pour ses frais de justice. En outre, le tribunal a condamné Pascal Pragnère et Saxifrage à payer chacun une amende de 300 euros. À cela s’ajoutent les frais engagés pour être défendu par un avocat, qui s’élèvent à plus de 3 000 euros.

Mais Saxifrage a fait appel de sa condamnation pour diffamation. Pour pouvoir s’acquitter des frais d’avocat, elle organise une fête de soutien, le 1er février au domaine de Matens, près de Gaillac. Au programme : une mise en bouche de poésie brutale sur électro bizarre avec le duo Stentor (où officie Jikabo, plume de Saxifrage et voix de Double Hapax), suivi du trio puissance trois Cinq Oreilles, du guitar anti-hero Brunoï Zarn, et d’invités surprise.

Pour répondre au bruit vulgaire du circuit par du son autrement plus raffiné.

On compte sur vous pour diffuser l’info, et on espère vous voir nombreux !

En savoir plus sur le dossier du Circuit : suivre ce lien

Qu’est-ce que la démocratie pour le CRIC?

Définition étymologique : régime politique dans lequel les citoyens ont le pouvoir.

Le dernier alinéa de l’article 2 de la Constitution du 4 octobre 1958 prévoit que la République est fondée sur le principe démocratique ainsi énoncé le « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ». (Contrairement à la démocratie selon Macron qui se résume à « la possibilité de se présenter à des élections »).
  1. La démocratie dans les activités du CRIC

Objectif : travailler à une démocratie qui soit la plus directe possible. En préambule de toute décision il est à rappeler que l’objectif du CRIC doit être associé à un souci d’efficacité et pour ce faire, les points suivants sont essentiels :

  • La bienveillance est de mise quant à la qualité de l’écoute de la parole d’autrui. Chacun est en droit de vivre sa liberté d’être comme il est, comme il pense.
  • Si un cadre est indispensable, il s’agit aussi de faire preuve d’adaptabilité et d’une souplesse obligatoire en fonction d’un sujet exceptionnel ou d’une priorité.
  • Il faut se préserver du danger des égos: l’objectif du CRIC doit passer avant les égos individuels. Le but étant de mettre les compétences de chacun au service des objectifs du CRIC (sortir du mythe du sauveur : chacun dispose de compétences mais aussi de limites, voire de travers et il appartient au groupe de veiller aux objectifs dépassant les individus et d’être en vigilance quant aux prises de paroles ou aux mécanismes qui conduisent à des points de vue de type « pensée unique, il faut, on doit »).
  • Le respect des horaires : arriver à l’heure et se munir de ses outils de travail, limiter les réunions à 2 heures avec une pause au milieu.
  1. Les assemblées plénières du CRIC :

4 rôles en évolution :

  • Le gardien du temps qui s’assure qu’un sujet unique ne dévore pas le temps des autres sujets prévus à l’ordre du jour.
  • Le gardien du sujet qui s’assure qu’un sujet, aussi minime soit-il puisse être bouclé ou qu’une décision soit prise avant de passer à un autre sujet.
  • Le gardien de la parole qui organise les tours de paroles à l’intérieur du sujet ou du mini-sujet.
  • Les secrétaires : s’il pouvait y avoir deux secrétaires par séance, on s’assurerait davantage d’une exhaustivité sans pour autant avoir à croiser tous les regards (chronophage, compliqué).

Dans tous les cas, ces rôles doivent tourner de manière à ce que la charge de travail n’incombe pas toujours aux mêmes et que chacun s’exerce à cet exercice de gestion démocratique.

On ne sort pas d’une plénière sans avoir déterminé l’ordre du jour de la suivante qui s’amende forcément de questions diverses et de points pouvant s’ajouter au cours de la semaine.

Cette organisation se doit d’être souple en fonction du sujet qui peut être amené à déborder du temps imparti.

  1. Prise de décision au sein du laboratoire démocratique qu’est le CRIC

Lorsqu’une décision ne peut être prise de manière consensuelle : opter pour le vote à bulletin secret.

Lorsqu’une décision nécessite un temps de réflexion : la remettre à la fin de la réunion, voire la mettre à l’ordre du jour de l’assemblée suivante.

Apéro-rencontre le 17 décembre

Le 17 décembre 2019, venez rencontrer le C.R.I.C. lors d’un apéro-rencontre autour du thème de la transition écologique et du vivre ensemble.

 

Impliquons-nous!

Soyons éco-responsables, éco-citoyens.

Venez apporter votre petite graine.

Venez élever le débat avec le C.R.I.C.

« L’AFFAIRE DU SIÈCLE » C’EST L’AFFAIRE DE TOUS!

 

A l’heure où il faut penser globalement pour pouvoir agir localement nous sommes tous concernés.

Limiter la pression environnementale de notre ville est devenu indispensable.

Gaillac, troisième ville du département, doit être moteur en matière de transition écologique. La prochaine municipalité aura la responsabilité de mettre en œuvre un vaste programme, concret et structuré, pour limiter les effets des bouleversements à venir sur l’environnement et la vie quotidienne des habitants. L’heure n’est plus aux discours ou aux déclarations d’intention mais à des actions qui placent le respect de l’écosystème, l’humain et le vivre ensemble au cœur de notre ville. Les propositions allant dans le sens d’une ville plus verte devront être construites, discutées et validées par les citoyens.

Voici quelques pistes de réflexion:
  • Effectuer un bilan de l’empreinte environnementale de la commune (carbone, déchets, ressources, artificialisation des sols…).
  • Créer de nouvelles pratiques écologiques, simples et innovantes encourageant les modes de déplacements alternatifs à l’automobile.
  • Proposer une restauration collective, municipale, bio et locale, à nos enfants et à nos seniors.
  • Promouvoir de nouvelles façons de travailler, de consommer, d’échanger, en s’appuyant sur l’économie sociale et solidaire, locale.
  • Réduire notre consommation d’énergies, notamment en isolant mieux les bâtiments.
  • Développer les énergies renouvelables locales.
  • Favoriser les pratiques agricoles à venir, respectueuses de la nature et des paysans.

Venez explorer avec nous ces pistes-ci mais bien d’autres également…

le 17 décembre 2019, à 19H30, Maison des Associations, 82, Place d’Haupoul 81600 Gaillac.

Le point sur la réforme des retraites vue par Le Monde, Libé, Médiapart…

Grève contre la réforme des retraites : « Pas de trêve pour Noël », prévient la CGT cheminots

« Pas de trêve pour Noël, sauf si le gouvernement revient à la raison avant ça », prévient jeudi 12 décembre sur franceinfo, Laurent Brun, secrétaire général de la CGT cheminots. « La grève continue parce que le gouvernement est droit dans ses bottes. » Le Premier ministre Édouard Philippe a détaillé mercredi son projet de réforme des retraites, qui n’a pas convaincu les syndicats. Ils appellent à de nouvelles journées de mobilisation.

Entrée en vigueur, âge pivot, retraite minimale… Ce qu’il faut retenir des annonces d’Edouard Philippe

Devant le Conseil économique, social et environnemental, le Premier ministre a précisé mercredi les contours du projet qui doit fusionner les 42 régimes existants en un seul système universel.

Il était attendu au tournant à chaque mot prononcé. Mercredi 11 décembre à la mi-journée, le Premier ministre, Edouard Philippe, a présenté les principales mesures de sa réforme des retraites. Elle sera présentée en Conseil des ministres en janvier 2020 et discutée à l’Assemblée nationale fin février. Elle devrait être votée d’ici l’été 2020, a-t-il annoncé. Lire la suite sur Franceinfo

Avec sa réforme des retraites, le gouvernement braque ses derniers alliés

Édouard Philippe a présenté ce mercredi le projet du gouvernement pour réformer le système des retraites. Persuadé d’emporter l’adhésion de la CFDT en accordant quelques concessions, comme le décalage de la date d’application de la réforme, le premier ministre s’est pourtant mis le syndicat à dos. Laurent Berger appelle « l’ensemble des travailleurs à se mobiliser le 17 décembre ». Lire la suite de l’article de Médiapart.

Est-il vrai que Macron a rencontré le groupe BlackRock, spécialisé dans les fonds de pension ?

Libération pose la question et apporte un certain nombre de réponse: Lire l’article

Retraites: BlackRock souffle ses conseils pour la capitalisation à l’oreille du pouvoir

Premier gestionnaire d’actifs au monde, BlackRock a des vues sur l’épargne française, « une des plus élevées d’Europe ». À la faveur de la loi Pacte, première étape pour dynamiter la retraite par répartition, le fonds américain dispense ses recommandations au gouvernement.

L’article de Mediapart pour poursuivre…

Réforme des retraites : 69 questions pour comprendre le débat

Les Décodeurs répondent à vos nombreuses questions sur le système actuel et celui qui a été présenté par Edouard Philippe mercredi.

Lire l’article sur lemonde.fr

La bataille pour les retraites est une bataille écologique

Dans cette tribune, François Ruffin rappelle l’enjeu de la bataille des retraites : réduire la place du travail dans nos vies. Et comment ce projet d’émancipation est éminemment écologique.

François Ruffin est député France insoumise de la 1re circonscription de la Somme. Dans son livre Il est où, le bonheur, (éd. Les Liens qui libèrent, novembre 2019) le député appelle à former un « Front populaire écologique ».

Lire l’article de Reporterre

« Barrages »

Le film « Barrages », dont le C.R.I.C. vous a réservé la primeur, le 9 décembre au cinéma Imagin’ de Gaillac, doit sortir en salle le 22 janvier 2020.

D’ici là, toutes les demandes d’avant-première sont à adresser par mail à: barrages@regiesud1901.org

Le CRIC, Collectif de Réflexion et d’Initiative Citoyenne vous invite à assister à la projection du film « Barrages » de Nicolas Ubelmann au cinéma Imagin’ de Gaillac le lundi 9 décembre à 20h30.

5 décembre et après : on va faire simple

©:DocteurCosmos

Tout est très simple. C’est ça l’esprit gilet jaune. Macron dit de venir le chercher ; on va le chercher à l’Élysée. L’État nous rackette sur les routes ; on pète les radars. On en a marre de tourner en rond chez soi ; on occupe les ronds points. BFM ment ; BFM s’en mange une. On veut se rendre visibles ; on enfile le gilet fluo. On veut se fondre à nouveau dans la masse ; on l’enlève. Les gilets jaunes, c’est le retour de l’esprit de simplicité en politique, la fin des faux-semblants, la dissolution du cynisme.

Tout est très simple. C’est ça l’esprit gilet jaune. Macron dit de venir le chercher ; on va le chercher à l’Elysée. L’État nous rackette sur les routes ; on pète les radars. On en a marre de tourner en rond chez soi ; on occupe les ronds points. BFM ment ; BFM s’en mange une. On veut se rendre visibles ; on enfile le gilet fluo. On veut se fondre à nouveau dans la masse ; on l’enlève. Les gilets jaunes, c’est le retour de l’esprit de simplicité en politique, la fin des faux-semblants, la dissolution du cynisme.

Pour lire la suite Lundimatin

La réforme des retraites aggraverait la crise écologique

©:Jeanne Menjoulet

Diverses organisations écolos ont lancé un appel à rejoindre les manifestants du 5 décembre contre la réforme des retraites du gouvernement. Elles lui reprochent de défendre un modèle libéral et productiviste, par essence anti-écologique, alors que des pistes existent hors du dogme de la croissance économique.
Le jeudi 5 décembre s’annonce comme une journée de mobilisation inédite contre le projet de réforme des retraites porté par le gouvernement. Joignant leur voix à celle des syndicats, plusieurs organisations écologiques ont vite lancé un appel à rejoindre le mouvement social. Sur Reporterre, l’association basque Bizi invitait ainsi ses troupes à « participer pleinement » aux grèves et manifestations prévues, « pour défendre notre modèle de protection sociale et de solidarité, mais également pour ne pas laisser cette réforme aggraver [la crise] climatique ». Allons bon ! Quel rapport peut-il bien exister entre retraite et écologie ?

Un an de Gilets Jaunes

©:Martial Pénicaud

Le C.R.I.C. était présent le samedi 16 novembre sur le Rond-point des Zèbres, à Gaillac, pour le premier anniversaire des Gilets Jaunes (une des principales colères populaires depuis des décennies : contestation sociale, démocratique et environnementale).

Voici quelques images de cette journée à Gaillac mais également le lien vers un bilan d’un an de contestations vu par des chercheurs du CNRS, bilan à lire sur France Culture.

©:Martial Pénicaud

L’eau distribuée par le SIAEP du gaillacois est-elle potable ?

Qui peut le dire ? Personne. Ni ceux qui la consomment, ni le syndicat intercommunal, ni l’Agence Régionale de Santé. Les analyses n’ont pas été faites.

Dans le courrier accompagnant la facture du mois de septembre le SIAEP nous apprend, tout simplement, que les analyses obligatoires sont « non effectuées » pour la période et que le captage est « non conforme ». Aucune précision, aucune explication sur le pourquoi ou le comment, tout va bien, tout cela est parfaitement normal. Peut-être n’y a t-il effectivement rien d’alarmant ? Mais rien n’est moins sûr.

Déterminé à savoir ce qu’il en est, le CRIC a adressé un courrier en ce sens au SIAEP. Il est resté, à ce jour, sans réponse. C’est pourquoi aujourd’hui nous voulons interpeler l’opinion publique pour que toute la transparence soit faite sur ce dysfonctionnement et que des solutions soient mises en œuvre dans les plus brefs délais afin d’éviter qu’il ne se reproduise.

Les choses ne peuvent rester en l’état. La légèreté et la politique de l’autruche ne sont pas de mise avec les questions de santé publique. S’il fallait saisir la justice pour siffler la fin de la récréation, nous le ferions.

Vous trouverez ci-joint, le courrier du CRIC, la lettre d’accompagnement de la facture du SIAEP et des éléments de présentation de notre collectif de citoyens.

Courrier SIAEP

document accompagnant la facture du SIAEP.png

Présentation CRIC

CRIC_Relance_SIAEP

L214 propose d’interpeller les candidats aux municipales

©:L214

L214 a rendu publiques hier les images d’une nouvelle enquête révélant les conditions de détention sordides de plusieurs milliers de cochons dans un élevage intensif situé dans le Finistère.

Il faut que cela change. Les maires et les élus municipaux peuvent agir au niveau local. À l’approche des élections municipales (15 et 22 mars 2020), demandons aux candidats à la fonction de maire qu’ils s’engagent publiquement sur des mesures concrètes pour réduire la souffrance des animaux. Nous vous proposons de les interpeller via Twitter ou sur le site de politique-animaux.fr.

Débat: Barrage de SIVENS//les eaux troubles du calcul égoïste

Au cours de cette soirée-débat avec Marc Laimé* nous découvrirons pourquoi le Conseil départemental, la Chambre d’agriculture et la FNSEA s’entêtent à vouloir imposer aux populations locales un barrage inutile. Nous y apprendrons également les raisons qui poussent ces organisations à fournir encore plus d’eau à l’agriculture alors que c’est un non-sens écologique et une atteinte à l’humanité.

Soirée proposée par Habitant.e.s d’ici et d’ailleurs le jeudi 28 novembre à 20h30 – salle de la Démocratie à la mairie de Graulhet

Lire la suite: Débat- Barrage de SIVENS

Appel pour transformer le Black Friday 2019 en un « Vendredi Noir pour Amazon ».

Le vendredi 29 novembre 2019, c’est le Black Friday.

Événement majeur d’un capitalisme féroce, cette ode aux prix cassés et aux achats compulsifs a des conséquences environnementales, sociales et fiscales dramatiques.

Ensemble, nous pouvons faire entendre une toute autre musique ce jour là…

#StopAmazon #VendrediNoirpourAmazon #GreenFriday

L’APPEL : CONTRE AMAZON ET SON MONDE

Les 30 propositions d’Anticor pour des communes plus éthiques!

Anticor invite les candidats aux élections municipales à intégrer dans leur programme tout ou partie de ses 30 propositions pour des communes plus éthiques.

Outre les principes déontologiques contenus dans la Charte de l’élu local, la loi a renforcé les obligations faites aux collectivités pour plus de transparence et d’éthique. Anticor invite les municipalités non seulement à les respecter mais à aller plus loin par le biais de leur règlement intérieur ou d’une charte éthique.

Anticor propose ainsi aux candidats aux élections municipales des 15 et 22 mars 2020 de prendre tout ou partie des engagements suivants (qu’il conviendra d’adapter au regard de la taille de la commune) :

La suite ici: Les 30 propositions d’Anticor

4ème Assemblée des Assemblées des Gilets Jaunes

Communiqué officiel suite à la 4ème Assemblée des Assemblées des Gilets Jaunes à Montpellier les 1, 2 et 3 Novembre

La quatrième Assemblée des Assemblées des Gilets Jaunes marquera les mémoires, car ce long processus initié il y a bientôt un an a atteint une nouvelle étape dans sa maturité.

L’ADA 4 a été un succès : près de 500 délégués venus de 200 groupes locaux et rond-points se sont rassemblés du 1er au 3 novembre à Montpellier pour débattre des suites du mouvement et des thématiques essentielles. Après presque un an, une telle affluence prouve que l’enracinement du mouvement et sa détermination à durer, et se réinventer, sont encore très forts.

Pour lire la suite: assembleedesassemblees.org.

L’équipe de l’ADA 4

La chasse, un désastre écologique

Extermination d’espèces prétendument nuisibles et d’espèces protégées, lobbying, accidents… Dans « Pas de fusils dans la nature », le naturaliste Pierre Rigaux livre la démonstration implacable que la chasse est une catastrophe environnementale.

Présentation du livre par son éditeur :

Non, les chasseurs ne sont pas, comme ils le proclament, les « premiers écologistes de France ». Non, la chasse ne protège pas la nature.

Grâce à une approche scientifique, documentée, implacable, ce livre démontre à quel point la chasse est un désastre écologique.

Lire la suite sur le site de Reporterre

En Alsace, le village de Muttersholtz montre la voie de l’écologie

Le quotidien de l’écologie Reporterre publie le 14 novembre 2019 l’article suivant:

Patrick Barbier, le maire de ce village alsacien de 2.000 habitants, a mis en place une pléthore de projets pour lutter contre le réchauffement climatique et préserver la biodiversité. Pour autant, le « modèle Muttersholtz » paraît difficilement transposable à d’autres communes.

  • Muttersholtz (Bas-Rhin), reportage

Il fait gris, froid et humide, ce vendredi matin d’octobre, en Alsace centrale. Un temps à oublier le réchauffement climatique. Nous sommes à Muttersholtz, au cœur du Grand Ried : une longue bande de prés inondables qui s’étend de Strasbourg à Colmar, cernée de part et d’autre par le Rhin et son affluent, l’Ill. Un léger crachin perle sur le toit du gymnase flambant neuf de la commune, vaste appendice de bois posé sur l’ancienne synagogue. À l’intérieur de ce bâtiment à énergie positive, qui abrite aussi la salle du conseil, Patrick Barbier passe en revue les principales réalisations de ses deux mandats de maire de Muttersholtz sous le faible ronron de la ventilation. Depuis bientôt douze ans, l’édile mène une politique particulièrement volontariste en matière environnementale, qui a notamment conduit sa commune de 2.000 habitants à être élue «capitale française de la biodiversité» en 2017.

Lire la suite sur le site de Reporterre

La démocratie renaîtra à l’échelle locale

Face à la triple crise écologique, sociale et démocratique, les signataires de cette tribune publiée par le quotidien de l’écologie Reporterre appellent à faire des élections municipales un moment de refondation politique. L’échelle locale permet en effet aux habitants de se réapproprier leur droit à décider ensemble de la vie collective quotidienne.

La campagne des élections municipales, loin de relever d’un scrutin secondaire ou intermédiaire, est une formidable occasion de bouleverser notre univers politique. Elle ouvre un temps et un espace que nous devons nous approprier pour construire collectivement des réponses aux urgences qui nous menacent.

Lire la suite sur le site de Reporterre.

Sivens: hommage à Rémi Fraisse

©:Martial Pénicaud

5 ans après la mort de Rémi Fraisse, le jeune militant écologiste tué lors d’affrontements avec la gendarmerie sur le chantier du barrage de Sivens (Tarn), deux cents personnes lui ont rendu hommage dans la forêt proche du site du drame.

Etaient présents des membres du Collectif pour la sauvegarde de la zone humide du Testet, du collectif  Tant qu’il y aura des bouilles, des citoyens gaillacois, d’anciens occupants de la ZAD… mais aussi des membres du CRIC. Nous étions venus faire une ballade botanique en forêt de Sivens, ponctuée par les histoires d’une jeune conteuse, alors que ce cinquième anniversaire voit la réapparition d’un autre projet de barrage sur la zone humide. Le projet de réalisation d’une retenue d’eau située 300 mètres en amont du projet initial a refait surface au cours de l’été, relançant du même coup la polémique, les inquiétudes et les levées de bouclier.

Déchets nucléaires : la réalité en images

À quoi ressemblent vraiment les déchets nucléaires en France ?

Greenpeace publie sur sa page facebook une vidéo terriblement édifiante de la situation du nucléaire en France.

La réalité que l’industrie électronucléaire voudrait cacher : derrière les barbelés, des montagnes de fûts de déchets radioactifs entreposés dans des bassins, sous des hangars ou à ciel ouvert, sur de sites vulnérables. La crise des déchets nucléaires continue. Il est temps de cesser d’en produire.

Création d’une agence immobilière sociale

Un partenariat a été entériné entre le Département et Soliha pour le financement d’une agence immobilière à vocation sociale. Celle-ci garantit une minimisation du risque locatif pour les bailleurs et accompagne au plus près les locataires.

C’est une agence immobilière un peu particulière qui vient d’être créée dans le Tarn : l’agence immobilière à vocation sociale (AIVS), portée par Soliha, vise à favoriser l’accès au logement des citoyens les plus modestes : familles monoparentales, à revenus modestes, retraités seuls, bénéficiaires des minima sociaux, jeunes,…

«Derrière l’AIVS, les gens ont affaire à un agent social et non un agent immobilier », décrypte Alexandre Wodzynski, directeur de Soliha Tarn. L’agence s’engage à accompagner les locataires au plus près : aide à la gestion, mobilisation des aides, entretien du logement.

Lire la suite sur le site de ladepeche.fr

APPEL A SE RASSEMBLER LE 26 OCTOBRE À SIVENS ET À GAILLAC

Le 25 octobre 2014, À Sivens, quelques milliers de personnes étaient rassemblées en opposition à un projet de barrage que la justice allait déclarer illégal quelques temps plus tard.

Contrairement à ce qu’il avait promis, le préfet envoya des escadrons de gendarmerie pour faire du maintien de l’ordre au prétexte de protéger un bout de grillage. Dans la nuit, le 26 octobre à 2h du matin, alors qu’il demandait aux gendarmes de calmer leur offensive, Rémi Fraisse trouva la mort sur le site de Sivens, la nuque éclatée par une grenade offensive de la gendarmerie.

De l’écocide à l’homicide

5 ans plus tard, on se souvient ; et le souvenir est d’autant plus vif qu’un prétendu « projet de territoire » entaché de dysfonctionnements remet le barrage de Sivens sous les projecteurs par un coup de bluff politico-médiatique. Un barrage qui serait inepte et absurde, parce que on sait que tels ouvrages aggravent la pénurie d’eau loin d’en être une solution ; un barrage qui porterait atteinte à une précieuse zone humide, déjà meurtrie par les outrages qu’elle a subis 5 ans plus tôt. Bref, un barrage qui sonne comme un affront fait à la mémoire de Rémi Fraisse, comme un déni de l’urgence climatique, comme la preuve de la puissance d’un agrobusiness plus soucieux de faire des profits que préoccupé par la nécessite de nourrir les habitant.e.s du territoire.

5 ans plus tard, le souvenir est d’autant plus vif que les violences policières se perpétuent et s’intensifient : 35 décès aux mains des forces de l’ordre françaises en 2017 et une trentaine les quatre autres dernières années. Aux noms de Rémi Fraisse, d’Adama Traoré, de Liu Shaoyao, de Zineb Redouane est venu récemment s’ajouter celui de Steve Maia Caniço, jeune Nantais, mort d’avoir participé à la fête de la musique, noyé dans la Loire où l’avait précipité une charge de police à la violence démesurée, abusive, inexplicable. Et la « justice » fait toujours aussi bien son travail : 89 violences policières avérées ayant eu lieu entre 2005 et 2015 n’ont abouti qu’à 7 condamnations, une seule à de la prison ferme…

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De nouvelles forêts indigènes dans le Tarn

Dans le Tarn, le jeune Albigeois Yann Roques a créé une forêt indigène l’année dernière, en plantant des espèces d’arbres présentes sur le territoire depuis plusieurs millénaires. Il s’apprête à renouveler l’expérience.
Information publiée par le journal Ouest-France du 24 septembre 2019.

« Nous allons créer une nouvelle forêt. » Au téléphone, Yann Roques ne peut dissimuler son enthousiasme, et pour cause : dans quelques semaines, avec l’aide de bénévoles, il plantera des milliers d’arbres pour former une forêt sur un terrain de 7 500 m², dans la commune de Valdériès, au nord-est d’Albi (Tarn). L’historien poursuit ainsi le Projet Silva (« forêt » en latin), lancé l’année dernière. Le trentenaire avait planté 5 000 arbres sur un terrain d’un hectare à côté d’Albi. « Cela fait des années qu’on nous parle de problèmes climatiques. Nous avons voulu faire quelque chose au niveau citoyen », nous avait expliqué Yann en septembre 2018. Son rêve était devenu réalité grâce aux 15 000 € qu’il avait collectés auprès d’internautes convaincus par ce projet. La forêt qu’il a créée il y a un an a quelques particularités. Yann a appliqué la méthode Miyawaki, imaginée par un botaniste japonais expert en écologie : il a recherché des espèces d’arbres indigènes, qui existaient déjà dans le Tarn il y a 3 000 ans. « Génétiquement, elles sont adaptées au climat de la région », détaille Yann. La méthode préconise aussi de varier les espèces d’arbres : la forêt plantée regroupe donc 35 essences différentes, alors qu’en France, 84 % des forêts sont constituées d’une ou deux essences seulement. Ce projet permet ainsi de favoriser la biodiversité et de contribuer à la production d’oxygène.

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SOMMET CLIMAT DE NEW YORK : 12 NOUVELLES QU’IL NE FALLAIT PAS LOUPER

Le 23 septembre les Nations unies ont sonné la mobilisation générale pour le climat à New York. Investisseurs et entreprises ont répondu à l’appel d’Antonio Guterres mais aussi à celui des millions de manifestants dans la rue. En revanche, les engagements des États ont un peu déçu. Retrouvez ici les principaux engagements de cette journée.

L’ONU par la voix de son Secrétaire général Antonio Guterres a déclaré l’urgence climatique à l’occasion du sommet international le 23 septembre à New York. « L’urgence climatique est une course que nous sommes en train de perdre, mais nous pouvons la gagner », a-t-il lancé à la tribune de l’organisation mondiale. Si de nombreux investisseurs et entreprises ont répondu à l’appel, l’engagement des États a déçu.

Alors que les États-Unis et le Brésil ont boycotté l’événement, à l’exception d’une rapide apparition de Donald Trump, ni la Chine, ni l’Inde n’ont pris d’engagements. L’attaque de la porte-parole de la jeunesse mondiale Greta Thunberg qui a accusé les dirigeants du monde, en raison de leur inaction climatique, d’avoir volé son enfance n’y a rien à fait. Pas plus que les quatre millions de manifestants qui ont parcouru les rues des grandes villes du monde en appelant à sauver le climat quelques jours auparavant.

Lire la suite et surtout les détails sur le site de Novethic

Les meilleures solutions pour le climat

À l’occasion de la semaine de mobilisation internationale pour le climat, marquée notamment par le Sommet Action Climat organisé à New York le 23 septembre, Novethic détaille dans une infographie les solutions les plus efficaces pour le climat établies par le projet Drawdown. Dans le haut du classement, on trouve essentiellement des mesures concernant notre système agroalimentaire.

Le Drawdown, c’est ce point de bascule à partir duquel la concentration de gaz à effet de serre dans l’atmosphère se met à diminuer après avoir atteint un pic. Ce concept a été imaginé par l’écologiste et entrepreneur américain, Paul Hawken, qui a lancé le projet éponyme en 2013. Avec 70 chercheurs du monde entier, ils ont établi une liste des 100 mesures (1) les plus efficaces pour diminuer la quantité de gaz à effet de serre émis dans l’atmosphère en fonction de leur impact parmi celles qui sont déjà connues, disponibles et mises en place.

La première consiste à supprimer les gaz frigorigènes (CFC et HFC), utilisés dans les réfrigérateurs et les climatiseurs et dont la capacité à réchauffer l’atmosphère est jusqu’à 9 000 fois supérieure à celle du CO2. Via un amendement au protocole de Montréal, le monde devrait commencer à les éradiquer entre 2019 (pays à hauts revenus) et 2028 (pays à bas revenus). De quoi éviter l’émission de près de 90 gigatonnes d’équivalent CO2 (Gt CO2).

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(1) « Drawdown, Comment inverser le cours du réchauffement planétaire » Paul Hawken, Actes Sud, avril 2018, 550 pages.

Contre le méga-projet TERRA2

Le 31 Août 2019, quelques dizaines de personnes ont manifesté leur mécontentement sur la future ZAC des Portes du Tarn, Terra 2, à Saint-Sulpice.

La manifestation d’inquiétude et de protestation était organisée par « EELV », « La France Insoumise », « Et pourquoi pas » et « Saint-Sulpice Active et Citoyenne ». Nous nous étions joint, tant que membres du C.R.I.C. à leurs protestations.

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Contre les pesticides SDHI

Pollinis appelle à une nouvelle pétition contre les pesticides SDHI
https://info.pollinis.org/stopsdhi/…

« C’est une folie d’utiliser massivement les pesticides SDHI. Nous les avons testés en laboratoire, ils tuent aussi bien l’enzyme des vers de terre, de l’abeille ou de l’Homme, avec des conséquences catastrophiques pour l’environnement et potentiellement pour la santé. »

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Pierre Rustin, Directeur de recherches CE au CNRS, Inserm UMR1141 / Physiopathologie et thérapie des maladies mitochondriales – Hôpital Robert Debré.

Réponse officielle de l’Anses, l’autorité sanitaire française chargée d’évaluer et d’autoriser la vente des pesticides: « L’alerte des scientifiques n’est pas fondée, il n’y a pas lieu d’interdire ces produits. »

Réconcilier justice sociale et transition écologique

Notre modèle économique actuel n’est pas viable. Il génère pollutions, maladies, inégalités et injustices. Il est une menace pour nos sociétés et pour la vie sur Terre. Nos enfants et nos petits-enfants, comme des millions d’autres personnes, sont ainsi directement menacés par les conséquences des dérèglements climatiques.

L’Affaire du Siècle dénonce l’existence de multiples carences fautives de l’Etat…

L’Affaire du Siècle dénonce l’existence de multiples carences fautives de l’Etat…

Nous devons engager une révolution climatique pour la justice sociale…

Il n’y a pas à opposer justice sociale et protection du climat…

Dans ce contexte, les 4 ONG qui portent l’Affaire du Siècle, en lien avec de nombreuses autres associations, identifient 6 actions prioritaires…

Lire l’article complet sur le site de l’Affaire du siècle

Paroles de gaillacois

Vous avez la parole, sur les marchés, lors de rencontres fortuites ou prévues, sur le site, par mails, par courriers… Exprimez-vous, dites-nous vos envies, vos colères, vos projets. Dites-nous comment vous verriez, à l’horizon 2020, demain donc, comment vous voyez la ville de Gaillac, comment vous envisagez la vie à Gaillac, comment vous voulez vivre ici, parmi nous.

©:Martial Pénicaud

Lire la suite Vous avez la parole