Communiqué « Union pour Gaillac » du 21 septembre

Condamné par la justice, Patrice Gausserand a été sommé de démissionner de tous ses mandats électifs.

Un conseil municipal devra prochainement procéder à l’élection d’un nouveau maire.

La condamnation de Patrice Gausserand est le symbole d’une page qui se tourne, celle d’une gestion personnelle du pouvoir marquée par affairismes et conflits d’intérêts. Tout cela n’a été possible qu’avec le soutien actif ou implicite de ses principaux adjoints.

C’est pourquoi, nous réitérons notre appel à une démission collective du conseil municipal, de procéder à de nouvelles élections municipales afin d’engager le futur mandat sur des bases politiques claires et apaisées.

CONTRE LE BARRAGE DE SIVENS

SAMEDI 3 OCTOBRE

MANIFESTATION  & RASSEMBLEMENT

contre le barrage de Sivens et la destruction de la zone humide

Pour une agriculture respectueuse du vivant

  • des sols et de leur environnement
  • des ressources en eau
  • des consommateurs
  • des producteurs
  • de la biodiversité         
  • 15H00 Rassemblement au lac de Lisle sur Tarn.Départ en manif jusqu’à la place de la mairie.
  •   15H30/16H00Prises de parole et témoignagesPop-corn à l’eau (Extrait de pièce militante retraçant la lutte de Sivens)
  • Table de presse                                     

habitantsdicietdailleurs@protonmail.com

Relaxe pour les membres de Solidarité Migrants Graulhet

Le tribunal judiciaire d’Albi a relaxé le 18 septembre les cinq membres de Solidarité Migrants mis en cause pour diffamation d’un responsable de la DDAEOMI (Dispositif départemental d’accueil, d’évaluation et d’orientation des mineurs isolés).

L’association organise le 3 octobre à Graulhet la fête des jeunes migrants. Une belle initiative de soutien !

STOP TERRA 2 – SUCCES DU RASSEMBLEMENT

Gros succès SAMEDI 19 SEPTEMBRE, pour le rassemblement qui a réuni près de 300 personnes sur la ZAC des « Portes du Tarn » à Saint Sulpice.

Après Sivens et l’autoroute Castres/Toulouse, encore un grand projet inutile soutenu par le Conseil départemental. Outre la destruction de 200 hectares de terres agricoles, pour y implanter un entrepôt logistique qui mesurera plus de 500 mètres de long sur près de 150 mètres de large avec 10 quais de déchargement et 250 camions par jour, ce projet écocide contribuera à détruire des emplois. Amazon détruit deux emplois dans la distribution pour un crée en France.

Patrice Gausserand, jugé le 17 septembre, n’est plus maire de Gaillac

Le Tarn Libre du 17 septembre 2020

  • Le maire de Gaillac, Patrice Gausserand, salarié et actionnaire de la SAS « Le Comptoir des Bastides » a été condamné le 17 septembre à dix mois de prison avec sursis, 20 000 euros d’amende pour prise illégale d’intérêt et corruption passive et 10 000 euros de dommages et intérêts pour préjudice moral.

  • Conséquence directe, il va recevoir de la préfecture du Tarn un courrier lui signifiant la fin de tous ses mandats électifs. Patrice Gausserand perd donc ses mandats de maire, conseiller départemental et de vice-président de la communauté d’agglomération Gaillac-Graulhet.

STOP TERRA 2 – Fête à l’Ici Commerce – 19 Septembre

Venez ! Tous ensemble pour bloquer ce projet destructeur

  • du climat et de la biodiversité,
  • de l’emploi et des droits des salariés,
  • du tissu économique et social du commerce de proximité et de la ruralité.

Où : Parking de covoiturage de St-Sulpice (A68 sortie 5 à proximité de la station-service)

Quand : Samedi 19 septembre 2020 de 10:00 à 13:00

SIGNEZ LA PETITION (LIEN CI-DESSOUS)

https://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/stop-plateforme-logistique-xxl-terra-2/63325/actualite/13653

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Tags fascistes sur le local du Parti Communiste à Albi : INTOLERABLE !

Déclaration de la Fédération du Parti Communiste :

« Ce vendredi 28 août, nous avons découvert la façade de notre fédération, à Albi, recouverte de croix celtiques devenues l’un des emblèmes de la mouvance nationaliste ;  le néonazisme n’est pas une opinion, mais un délit. L’extrême -droite,  les groupuscules qui la représentent, ne sont, ni républicains, ni démocrates ; ils sont la violence, l’arbitraire et la dictature.

Les communistes ne céderont à aucune intimidation, leur colère est immense, leur détermination à combattre le fascisme se renforce, ils  resteront debout et ils continueront   de porter leurs valeurs pour la construction d’une société plus humaine, solidaire et écologique.

Une plainte a été déposée au commissariat de la ville.« 

A propos du CRIC – Collectif de Réflexion et d’Initiative citoyenne

Nous sommes un collectif d’habitants du territoire gaillacois motivés et convaincus qu’il est temps que le rapport au politique évolue.

Nous ne voulons plus déléguer par le vote des responsabilités qui par nature, appartiennent à un territoire et à ses habitants.

Nous sommes un collectif et nous voulons œuvrer à faire évoluer la gestion de notre commune mais nous n’arriverons à rien si nous ne sommes pas suivis, accompagnés, épaulés par un grand nombre d’habitants.

Tout résident du territoire peut rejoindre le collectif et travailler à ce que l’avenir dépende de décisions enfin concertées.
Nous sommes à un tournant de notre histoire et il est temps d’arrêter de nous laisser faire, il est temps de retrousser nos manches ensemble pour devenir les bâtisseurs d’une cité éco-responsable, porteuse de valeurs humanistes, sociales et écologiques.
Chez nous, ni chef, ni gourou, nous sommes tous égaux et voulons le rester. En cela, nous nous démarquons de la politique de partis et des personnages politiques, professionnels de la promesse non tenue. Nous sommes des travailleurs et nous nous attaquons à un vaste chantier.
Nous avons une réelle volonté de revisiter la notion de démocratie et lui réattribuer son sens premier : le pouvoir au peuple.
Nous ne souhaitons pas prendre le pouvoir mais redonner le pouvoir au peuple.
L’urgence climatique n’est plus à prouver et nous voulons mener des actions concrètes en faveur de l’écologie – des choix pérennes, un mieux- vivre en relation à la nature, une gestion des espaces publics et des espaces naturels respectueuse du vivant, la préservation des espaces naturels existants et la création de lieux riches de vie.
Pour nous joindre rien de mieux qu’un petit mail à : 81cric@gmail.com

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UTOPIA

« Les utopies apparaissent comme bien plus réalisables qu’on ne le croyait autrefois. Et nous nous trouvons actuellement devant une question bien autrement angoissante. Comment éviter leur réalisation définitive? … Les utopies sont réalisables. La vie marche vers les utopies. Et peut-être un siècle nouveau commence-t-il, un siècle où les intellectuels et la classe ouvrière rêveront aux moyens d’éviter les utopies et de retourner à une société non utopique moins “parfaite” et plus “libre”. »

Nicolas Berdiaeff

L’utopie a fait son entrée en littérature avec Thomas More. Depuis son roman Utopia écrit en 1516, le terme est devenu synonyme d’une société parfaite régie par un système politique et social idéal. Etymologiquement Utopia signifie le « lieu qui n’existe pas ».

Thomas More a fait entrer ce qui relève de la philosophie politique et de la critique sociale dans le genre littéraire de la fiction.

Aldous Huxley met aussi en préface la phrase tirée du Candide de Voltaire « Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes ». Le conte philosophique de Voltaire raille Leibniz et son optimisme métaphysique. Candide passe d’un paradis illusoire au pays d’Eldorado pour conclure qu’ « il faut cultiver notre jardin » : il appartient à chaque homme de construire son bonheur.

Dystopie et science-fiction

Aldous Huxley imagine ce que les progrès techniques de son époque pourraient engendrer comme société. L’utopie du Meilleur des mondes anéantit l’individu, sauf à avoir pour idéal de ne plus penser par soi-même et d’avoir pour but la vie sous soma. John le sauvage en est le héros tragique.

C’est ainsi que le roman de Huxley est qualifié de contre-utopie ou dystopie. La dystopie est apparue au XXe siècle pour qualifier un sous-genre littéraire : la « description, au moyen d’une fiction, d’un univers déshumanisé et totalitaire, dans lequel les rapports sociaux sont dominés par la technologie et la science. » (définition Larousse).

Quand Huxley publie son Meilleur des mondes, celui-ci est accueilli comme roman d’anticipation, terme qui comprend aussi bien les visions d’un futur optimiste que pessimiste. Roman d’anticipation, il est aussi de la « science-fiction », terme qui apparaît en 1925. La science est au centre du récit et engendre des changements sociaux, psychologiques et même physiques chez les individus.

19 septembre – 17 octobre: Marche nationale des Sans-Papiers

A l’appel de 15 collectifs de Sans-Papiers, de la Marche des Solidarités, des Etats Généraux des Migrations et de plus de 120 organisations, des Sans-Papiers marcheront à partir du 19 septembre des quatre coins du pays pour atteindre Paris en une grande manifestation le samedi 17 octobre. 

« Parce qu’il s’agit de liberté et de solidarité, nous manifesterons le 17 octobre en hommage à toutes les victimes du colonialisme, du racisme et des violences de la police, en hommage à toutes les victimes des politiques anti-migratoires et des contrôles au faciès. » …

…et si dans le Tarn on s’inscrivait dans cet appel ?

Cela pourrait être par des initiatives avant le 19 septembre pour préparer et accompagner le départ à Toulouse de cette marche, par étapes, ou autres …

puis par un suivi divers et varié tout du long jusqu’à Paris le 17 octobre.

11 Août 2020 – Déclaration de Gabriel CARRAMUSA, conseiller municipal, conseiller communautaire.

LES INITIES

Tel est le titre de la tribune libre de Thomas DOMENECH dans le dernier numéro du bulletin municipal « Gaillac & Vous ». Initié, il ne l’est visiblement pas, ou s’agit-il tout simplement de calomnier, quand il parle d’entente entre Patrice GAUSSERAND et les 2 représentants de la liste « Union pour Gaillac » à la communauté d’agglomération.

Tout d’abord, il est utile de préciser que Mme Marie-Françoise BONELLO a décidé de ne pas siéger à l’agglo, elle est remplacée par Alice GAUTREAU, il suffit (M.Domenech) de consulter le site de l’agglo pour le constater.

Autre point abordé dans sa tribune : les représentants de la liste « Union pour Gaillac » auraient voté pour Paul SALVADOR à l’élection du président et pour Patrice GAUSSERAND comme 1er vice-président lors de la réunion d’agglo du 11 juillet ? Soit il prend les Gaillacois-es pour des imbéciles, soit il n’a pas pris la peine de regarder le compte rendu où chacun peut voir que ni moi, ni Mme GAUTREAU n’étions présents ce jour là (voir la délibération sur le site du CCA du 11/07/2020). Nous n’avons donc pas pu participer à ce vote et faut-il le préciser ni M.SALVADOR, ni M.GAUSSERAND n’auraient eu ma voix. A l’agglo, comme au conseil municipal nous resterons fermes sur nos engagements et nos convictions. Alors pourquoi diffuser de telles calomnies ? Pourquoi ce procès d’intention ?

Entre cette tribune et le premier conseil municipal où M.DOMENECH a été chaleureusement applaudi par les conseillers municipaux de la majorité (suite à son intervention sur le procès en cours du maire) M.DOMENECH croit inventer un nouveau concept politique: s’opposer à l’opposition. D’autres s’y sont déjà essayé, cela n’a jamais réussi ni aux individus, ni aux partis politiques. La division est une impasse qui ne sert qu’à maintenir au pouvoir ceux que l’on dit combattre.

Les principales propositions de la convention pour le climat passées au crible du Monde

13 juillet 2020

La convention citoyenne pour le climat a élaboré près de 150 mesures, parfois radicales. « Le Monde » explore une grande partie d’entre elles.

« Comment réduire d’au moins 40 % les émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2030, dans le respect de la justice sociale ? »

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Ségur de la santé : Olivier Véran recycle les promesses

Extraits de l’article de Caroline Coq-Chodorge paru sur Médiapart le 22 juillet 2020

Du Ségur de la santé, le ministre de la santé retient 33 propositions dont certaines ont déjà été formulées. Mais parmi elles se niche une promesse de rupture (si elle était suivie d’effet ) : le calcul du budget de l’assurance maladie à partir des besoins de santé, et non des impératifs budgétaires.

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Communiqué de « Tarn infos luttes » août 2020

Salut à tou-te-s

cela fait plusieurs fois que quelques personnes se réunissent pour parler anti-répression dans le Tarn. Les problèmes juridiques auxquels nous avons été confrontés nous ont donnés envie de nous armer pour faire face à la répression de manière plus construite et plus efficace.
Nous invitons donc toutes les personnes qui ont envie de participer à cette initiative à se réunir le samedi 12 septembre, à 14h à Gaillac (5 rue Donné).

La réunion aura lieu en deux temps :
– un premier pour parler des différentes caisses anti-répression, de leurs mutualisations et de leurs renflouement
– un second pour parler d’actions de luttes contre les différentes formes de répression

N’hésitez pas à faire tourner l’info

Sursis et inéligibilité requis contre le maire de Gaillac

DDM – Publié le 03/07/2020 

« Une machination politique » selon son défenseur Me Laurent De Caunes, « un détournement du mandat public au profit d’un intérêt personnel », pour le ministère public. Hier, au tribunal judiciaire d’Albi, le procès en correctionnelle du maire de Gaillac a donné lieu à des débats enflammés. Patrice Gausserand comparaissait pour corruption passive et prise illégale d’intérêt aux côtés de son associé dans la société le Comptoir des Bastides, Pierre-Yves Olivier, poursuivi pour complicité.

Délibéré le 17 septembre

Après un réquisitoire virulent, le Procureur de la République a demandé une peine de 12 mois de prison avec sursis, 20 000 euros d’amende mais surtout 10 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire à l’encontre du maire de Gaillac. Si le tribunal suit ces réquisitions dans son délibéré attendu le 17 septembre, Patrice Gausserand devrait alors quitter sa fonction de maire même en cas d’appel. Me De Caunes a plaidé la relaxe.

Tarn : des pesticides dans l’eau de nos robinets?

L’eau du robinet est toujours propre la consommation.

DDM – Publié le 01/07/2020 à 19:20 , mis à jour le 02/07/2020 à 10:53

L’association Générations Futures, association agréée par le ministère de l’Ecologie, a publié une étude le 17 juin et s’inquiète de la présence de pesticides dans l’eau du robinet. Le Tarn n’y échappe pas. Pour autant, aucune raison de s’alarmer, assurent certains professionnels.

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Déclaration du 29 juin de la liste Union pour Gaillac

Les électeurs se sont exprimés.

Le résultat n’est pas celui que nous souhaitions. La forte abstention est inquiétante. Elle fragilise la légitimité politique et limite la capacité d’action.

 Avec un taux de participation historiquement faible ( 37,19% des électeurs inscrits), la liste « Gaillac Nous Rassemble » de Patrice Gausserand est arrivée en tête avec 52,88 % des suffrages exprimés soit 2 011 voix.
Notre liste « Union pour Gaillac » a recueilli 1 065 voix soit 28 % des suffrages.

La liste de Dominique Boyer « Tous unis pour Gaillac » est à 10,75 % (409 voix) et La liste citoyenne pour Gaillac est à 8,36 % (318 voix).

Nous remercions toutes celles et ceux qui nous ont apporté leur suffrage dans une campagne municipale hors norme. Nous remercions une nouvelle fois tous nos soutiens bénévoles qui nous ont accompagné durant ces semaines. Nous nous félicitons de la percée des listes écologistes dans de nombreuses communes. .Nous porterons l’exigence écologique et sociale au conseil municipal et à l’agglomération, dans une opposition résolue et réfléchie.

L’URBANISME OUTIL DU BIEN VIVRE ENSEMBLE

L’URBANISME EST UN OUTIL dont nous devons nous emparer pour rendre leur ville aux Gaillacois.

Un facteur de démocratie :

  • Des lieux où elle puisse s’exprimer (Maison du Peuple, Maison de quartier), facilement accessibles.
  • Des moyens de communication qui permettent de se déplacer dans TOUTE la ville, en utilisant des transports en commun gratuits ou des vélos en toute sécurité.
  • Des crèches qui permettent aux parents d’avoir du temps disponible 1 et permettre aux enfants de se socialiser.
  • Des rues où piétons, vélos et poussettes, voitures et bus puissent cohabiter harmonieusement.
  • Des chemins piétonniers, des voies vertes ouvrant la ville vers l’extérieur.

Un facteur d’écologie :

  • Économiser l’énergie. La ville doit donner l’exemple en faisant réaliser des diagnostics énergétiques sur l’ensemble des bâtiments qui lui appartiennent (écoles, bâtiments administratifs et techniques) afin de réaliser des économies en isolant mieux, en régulant le chauffage, etc. De même une réflexion globale sur l’éclairage public, en concertation avec les riverains, doit permettre d’éclairer mieux – où il faut et quand il faut – à des coûts moindres et en consommant
  • Concevoir les futurs bâtiments municipaux à énergie positive 2.
  • Le temps libre est indispensable pour pouvoir se cultiver, rencontrer les autres, aimer et aussi pour accomplir toutes les formalités administratives, hélas.
  • Créer des parkings périphériques permettant de laisser au maximum l’automobile hors du centre-ville.
  • Limiter l’artificialisation 3 des terres agricoles en périphérie de la ville (Non à Roumagnac 2 !)
  • Créer de nouveaux espaces verts -ou agrandir ceux qui existent- et en garantir le libre accès tout au long de l’année.
  • Permettre au citoyen qui désire acheter ou rénover une maison, de connaitre facilement ses droits et obligations, l’aider à remplir les différents dossiers de demande d’aide et en suivre l’évolution avec lui.
  • Créer un poste technico-administratif spécifiquement affecté aux conséquences écologiques des projets et réalisations communales.

Un facteur de solidarité :

  • Anticiper les besoins induits par l’accroissement rapide de la population : exemples
    • il manque une nouvelle école,
    • les équipements sportifs sont saturés ou mal entretenus (piscine ouverte…).
  • Que poussettes et fauteuils roulants puissent se déplacer sans risque.
  • Que l’habitat ancien, en particulier en centre-ville, soit rénové et que la création en partenariat avec Tarn Habitat de logements HLM permette une mixité sociale effective et un re-densification 4 des quartiers concernés.
  • Que les transports publics – gratuits – fonctionnent quand les habitants en ont besoin.

NOUS AVONS DES MOYENS D’ACTION.

  • Développer les réserves foncières,
  • Utiliser le droit de préemption,
  • Contrôler l’état des bâtiments pouvant faire l’objet d’arrêté d’expropriation ou de péril
  • Construire un PLU 5 qui ait une vision à moyen et long terme de la ville, de 10 à 30 ans.
  • Utiliser les aides publiques pour investir dans les économies d’énergie et les mesures allant dans le sens de la transition écologique 6.

NOTRE BUT

  • Permettre aux Gaillacois(e)s d’être associés aux décisions qui les concernent. LE personnel municipal, techniciens, employés, au contact de la population quotidiennement doit, lui aussi et s’il le souhaite, être associé aux prises de décision.
  • GAILLAC PEUT DEVENIR UNE VILLE OÙ VIVRONT EN HARMONIE DES GENS D’ÂGE DIFFÉRENTS, D’ORIGINE ETHNIQUES, CULTURELLES ET SOCIALES DIFFÉRENTES.
  • UNE VILLE PLUS SOLIDAIRE, PLUS DÉMOCRATIQUE ET PLUS ÉCOLOGIQUE EST POSSIBLE, NOUS POUVONS LA CONSTRUIRE ENSEMBLE.
  • Notes 
  • 1 – Le temps libre est indispensable pour pouvoir se cultiver, rencontrer les autres, aimer et aussi pour accomplir toutes les formalités administratives, hélas.
  • 2- Bâtiment produisant plus d’énergie qu’il n’en consomme, hors coût de construction.
  • 3 – Artificialiser un sol c’est – grosso modo- transformer un sol agricole en parking asphalté.
  • 4 -Re-densifier c’est favoriser l’habitat dans les quartiers anciens rénovés plutôt que les lotissements en périphérie de la ville.
  • 5 – PLU : Le Plan Local d’Urbanisme définit ce que deviendront les quartiers de la ville : terre agricole ou terrain à bâtir. De la compétence de l’agglomérations, la ville a les moyens de le négocier, s’il correspond à un projet cohérent.

 

Les grands axes d’une politique culturelle et d’éducation

UNE CULTURE POUR VIVRE ENSEMBLE

Développer les activités culturelles c’est remplir les obligations d’accès à la culture :

  • Tarifs abordables,
  • Accessibilité physique, sensorielle, psychique

Faire de nos cultures un patrimoine partagé avec un Plan de développement élaboré avec les associations et les structures culturelles (MJC etc…)

Assurer un financement au service de la politique culturelle dotée d’un budget spécifique comme outil vérifiable et public.

UNE EDUCATION POPULAIRE COMMUNE

Favoriser l’expression écrite et orale en développant

  • des ateliers de lecture et d’écriture à avec les associations,
  • des aides à l’alphabétisation des plus démunis.

Soutenir l’accès aux droits par l’aide à remplir les formalités administratives et favoriser l’initiation au numérique et Internet

DES ACTIVITES PERISCOLAIRES EPANOUISSANTES

Elargir les activités de garderies en développant la contractualisation avec les « Francas » et élaborer une meilleure articulation avec l’Agglo « Gaillac Graulhet »

  • Etendre les activités périscolaires par des conventions avec les associations et structures sur des ateliers tournés vers les sciences, les sports, les arts, la vie ensemble et l’épanouissement collectif et individuel.

Soutenir les échanges et orientations éducatives par de bourses communales complémentaires pour collégiens et lycéens.

 

La liberté de manifester est un droit fondamental en démocratie

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

La liberté de manifester est un droit fondamental en démocratie

 

L’actuel maire de Toulouse, Monsieur Jean-Luc Moudenc, et la Présidente de la région Occitanie, Madame Carole Delga, ont récemment pris position en faveur de l’interdiction des manifestations du samedi à Toulouse en sommant, de surcroît, les candidats à l’élection municipale à Toulouse de se prononcer sur cette question.

 

La Ligue des droits de l’Homme (LDH), la fondation Copernic et le Syndicat des Avocats de France (SAF) rappellent que la liberté de manifestation constitue l’un des éléments fondamentaux de la liberté d’expression sans laquelle il n’existe pas de société démocratique. À ce titre, elle est protégée notamment par les articles 10 et 11 de la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, partie intégrante de notre bloc de constitutionnalité, comme par l’article 10 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales signée à Rome le 4 novembre 1950.

 

Monsieur Moudenc et Madame Delga justifient leur position par les violences constatées lors des manifestations s’étant déroulées ces derniers mois à Toulouse. Si ces dernières ont parfois donné lieu à des actes répréhensibles isolés, la LDH, Copernic et le SAF observent, dans le cadre de l’Observatoire toulousain des Pratiques Policière (OPP), très attentivement depuis deux ans les manifestations et attestent que l’immense majorité des manifestantes et manifestants était pacifique. Les violences ont le plus souvent été la conséquence d’interventions brutales d’une partie des forces de l’ordre, désormais régulièrement appelées à procéder à des interventions disproportionnées et inutiles dont l’effet est souvent désastreux, ainsi que le dénoncent de plus en plus fréquemment certains syndicats policiers et de hauts cadres de la police nationale.

 

La Ligue des droits de l’Homme, la fondation Copernic et le Syndicat des avocats de France se tiennent à l’entière disposition de Monsieur Moudenc et de Madame Delga pour leur remettre un exemplaire du rapport d’analyse très précis rendu public au mois de d’avril 2019 par l’Observatoire à l’issue de deux années d’observation.

 

Les trois organisations regrettent vivement que des responsables politiques puissent ainsi fouler aux pieds une liberté fondamentale pour des motifs électoralistes et aggraver encore considérablement les risques de tensions sociales et les appellent à un sursaut républicain.

 

Fait à Toulouse, le 11 juin 2020

Qu’est-ce-que l’écologie pour le C.R.I.C.?

« La mise en place de notre programme écologique municipal doit nous permettre de rechercher ce qu’il y a de mieux pour nous tous à Gaillac. Une bonne qualité de vie dépend étroitement du respect de la nature et de la vie (humaine, animale, végétale). Vous serez invités à prendre toutes les décisions qui s’imposent pour la préservation de notre écosystème. »

 

  • Effectuer un bilan de l’empreinte environnementale de la commune (carbone, déchets, ressources, énergies…) et se doter d’instruments de mesure pour réduire nos impacts négatifs.

– Économiser les énergies (eau, électricité, isolation, papier…) des bâtiments communaux.

– Réduire les déchets, installer des composteurs en ville, dans les écoles et créer un poulailler municipal.

– Installer des récupérateurs d’eau pour l’ensemble des bâtiments communaux.

– Développer les énergies renouvelables locales.

– Installer des panneaux solaires sur les bâtiments publics.

– Soutenir l’installation de récupérateurs d’eau, de chauffe-eau et de chauffages solaires pour les particuliers.

– Envisager l’installation de microcentrales électriques sur le Tarn.

 

  • Proposer une restauration collective, municipale, bio et locale, à nos enfants et à nos seniors.

 

  • Favoriser les pratiques agricoles à venir, respectueuses de la nature et des paysans.

 

– Encourager l’installation d’agriculteurs bio sur la commune par la mise à disposition de terres et de moyens techniques. Leur proposer un contrat d’achats, sur le long terme, de leurs produits pour la restauration collective de la commune.

– Créer une régie de maraîchage bio.

– Interdire, par arrêté municipal, l’emploi de produits phytosanitaires de synthèse autour des habitations, des écoles… (distance à déterminer).

– Interdire l’usage des produits chimiques (toxiques, perturbateurs endocriniens) dans les crèches, écoles, les maisons de retraite, les bâtiments municipaux…

 

  • Geler toutes les nouvelles zones d’activité afin de préserver le foncier agricole, de lutter contre l’étalement urbain et l’artificialisation des sols.

 

  • Créer de nouvelles pratiques écologiques, simples et innovantes, encourageant les modes de déplacements alternatifs à l’automobile.

 

– Revoir le plan de circulation de la ville, privilégier le sens unique, développer des pistes/bandes cyclables. Créer des parkings périphériques avec des navettes gratuites.

  • Promouvoir de nouvelles façons de travailler, de consommer, d’échanger en s’appuyant sur l’économie sociale et solidaire, locale.

 

– Planter des arbres fruitiers, aménager des espaces verts et entretenir ceux existant.

– Créer des voies vertes (aménagement des berges du Tarn). Agrandir le square Joffre (en englobant l’ancienne station-service et l’école Calandreta)

– Former des animateurs écologiques afin de guider la population.

– Ouvrir un débat public sur l’extinction et l’aménagement de l’éclairage public à certaines heures de la nuit.

Vous avez 5 minutes ? Engagez-vous contre la pollution de l’air!

Avec Greenpeace engageons nous contre la pollution de l’air à l’approche des élections municipales, pour longtemps, pour toujours et surtout pour les générations à venir.

Les élections municipales approchent à grands pas et le trafic routier est toujours la principale source de pollution de l’air en ville. Si, comme nous, vous en avez marre d’être asphyxié·e par les gaz des pots d’échappement, faites-le savoir sur les réseaux sociaux :

Je m’engage
contre la pollution de l’air

Les candidat·es aux élections municipales doivent s’engager à protéger la santé des habitant·es et le climat. C’est en réduisant le trafic routier et en développant les alternatives à la voiture que cela se fera, grâce à différentes mesures : l’aménagement de zones au sein desquelles la circulation des véhicules est restreinte (appelées zones à faibles émissions), le développement des transports en commun et des pistes cyclables, la mise en place d’aides financières pour changer de mode de transport, etc.

Pour que les candidat·es s’engagent à prendre des mesures ambitieuses, nous devons leur montrer que la pollution de l’air est une question qui préoccupe nombre d’entre nous. C’est pourquoi nous vous proposons de créer et de partager un visuel sur les réseaux sociaux à l’attention des candidat·es de votre ville :

Je crée mon visuel

Qu’est-ce que la démocratie pour le CRIC?

Définition étymologique : régime politique dans lequel les citoyens ont le pouvoir.

Le dernier alinéa de l’article 2 de la Constitution du 4 octobre 1958 prévoit que la République est fondée sur le principe démocratique ainsi énoncé le « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ». (Contrairement à la démocratie selon Macron qui se résume à « la possibilité de se présenter à des élections »).
  1. La démocratie dans les activités du CRIC

Objectif : travailler à une démocratie qui soit la plus directe possible. En préambule de toute décision il est à rappeler que l’objectif du CRIC doit être associé à un souci d’efficacité et pour ce faire, les points suivants sont essentiels :

  • La bienveillance est de mise quant à la qualité de l’écoute de la parole d’autrui. Chacun est en droit de vivre sa liberté d’être comme il est, comme il pense.
  • Si un cadre est indispensable, il s’agit aussi de faire preuve d’adaptabilité et d’une souplesse obligatoire en fonction d’un sujet exceptionnel ou d’une priorité.
  • Il faut se préserver du danger des égos: l’objectif du CRIC doit passer avant les égos individuels. Le but étant de mettre les compétences de chacun au service des objectifs du CRIC (sortir du mythe du sauveur : chacun dispose de compétences mais aussi de limites, voire de travers et il appartient au groupe de veiller aux objectifs dépassant les individus et d’être en vigilance quant aux prises de paroles ou aux mécanismes qui conduisent à des points de vue de type « pensée unique, il faut, on doit »).
  • Le respect des horaires : arriver à l’heure et se munir de ses outils de travail, limiter les réunions à 2 heures avec une pause au milieu.
  1. Les assemblées plénières du CRIC :

4 rôles en évolution :

  • Le gardien du temps qui s’assure qu’un sujet unique ne dévore pas le temps des autres sujets prévus à l’ordre du jour.
  • Le gardien du sujet qui s’assure qu’un sujet, aussi minime soit-il puisse être bouclé ou qu’une décision soit prise avant de passer à un autre sujet.
  • Le gardien de la parole qui organise les tours de paroles à l’intérieur du sujet ou du mini-sujet.
  • Les secrétaires : s’il pouvait y avoir deux secrétaires par séance, on s’assurerait davantage d’une exhaustivité sans pour autant avoir à croiser tous les regards (chronophage, compliqué).

Dans tous les cas, ces rôles doivent tourner de manière à ce que la charge de travail n’incombe pas toujours aux mêmes et que chacun s’exerce à cet exercice de gestion démocratique.

On ne sort pas d’une plénière sans avoir déterminé l’ordre du jour de la suivante qui s’amende forcément de questions diverses et de points pouvant s’ajouter au cours de la semaine.

Cette organisation se doit d’être souple en fonction du sujet qui peut être amené à déborder du temps imparti.

  1. Prise de décision au sein du laboratoire démocratique qu’est le CRIC

Lorsqu’une décision ne peut être prise de manière consensuelle : opter pour le vote à bulletin secret.

Lorsqu’une décision nécessite un temps de réflexion : la remettre à la fin de la réunion, voire la mettre à l’ordre du jour de l’assemblée suivante.

Le point sur la réforme des retraites vue par Le Monde, Libé, Médiapart…

Grève contre la réforme des retraites : « Pas de trêve pour Noël », prévient la CGT cheminots

« Pas de trêve pour Noël, sauf si le gouvernement revient à la raison avant ça », prévient jeudi 12 décembre sur franceinfo, Laurent Brun, secrétaire général de la CGT cheminots. « La grève continue parce que le gouvernement est droit dans ses bottes. » Le Premier ministre Édouard Philippe a détaillé mercredi son projet de réforme des retraites, qui n’a pas convaincu les syndicats. Ils appellent à de nouvelles journées de mobilisation.

Entrée en vigueur, âge pivot, retraite minimale… Ce qu’il faut retenir des annonces d’Edouard Philippe

Devant le Conseil économique, social et environnemental, le Premier ministre a précisé mercredi les contours du projet qui doit fusionner les 42 régimes existants en un seul système universel.

Il était attendu au tournant à chaque mot prononcé. Mercredi 11 décembre à la mi-journée, le Premier ministre, Edouard Philippe, a présenté les principales mesures de sa réforme des retraites. Elle sera présentée en Conseil des ministres en janvier 2020 et discutée à l’Assemblée nationale fin février. Elle devrait être votée d’ici l’été 2020, a-t-il annoncé. Lire la suite sur Franceinfo

Avec sa réforme des retraites, le gouvernement braque ses derniers alliés

Édouard Philippe a présenté ce mercredi le projet du gouvernement pour réformer le système des retraites. Persuadé d’emporter l’adhésion de la CFDT en accordant quelques concessions, comme le décalage de la date d’application de la réforme, le premier ministre s’est pourtant mis le syndicat à dos. Laurent Berger appelle « l’ensemble des travailleurs à se mobiliser le 17 décembre ». Lire la suite de l’article de Médiapart.

Est-il vrai que Macron a rencontré le groupe BlackRock, spécialisé dans les fonds de pension ?

Libération pose la question et apporte un certain nombre de réponse: Lire l’article

Retraites: BlackRock souffle ses conseils pour la capitalisation à l’oreille du pouvoir

Premier gestionnaire d’actifs au monde, BlackRock a des vues sur l’épargne française, « une des plus élevées d’Europe ». À la faveur de la loi Pacte, première étape pour dynamiter la retraite par répartition, le fonds américain dispense ses recommandations au gouvernement.

L’article de Mediapart pour poursuivre…

Réforme des retraites : 69 questions pour comprendre le débat

Les Décodeurs répondent à vos nombreuses questions sur le système actuel et celui qui a été présenté par Edouard Philippe mercredi.

Lire l’article sur lemonde.fr

La bataille pour les retraites est une bataille écologique

Dans cette tribune, François Ruffin rappelle l’enjeu de la bataille des retraites : réduire la place du travail dans nos vies. Et comment ce projet d’émancipation est éminemment écologique.

François Ruffin est député France insoumise de la 1re circonscription de la Somme. Dans son livre Il est où, le bonheur, (éd. Les Liens qui libèrent, novembre 2019) le député appelle à former un « Front populaire écologique ».

Lire l’article de Reporterre

5 décembre et après : on va faire simple

©:DocteurCosmos

Tout est très simple. C’est ça l’esprit gilet jaune. Macron dit de venir le chercher ; on va le chercher à l’Élysée. L’État nous rackette sur les routes ; on pète les radars. On en a marre de tourner en rond chez soi ; on occupe les ronds points. BFM ment ; BFM s’en mange une. On veut se rendre visibles ; on enfile le gilet fluo. On veut se fondre à nouveau dans la masse ; on l’enlève. Les gilets jaunes, c’est le retour de l’esprit de simplicité en politique, la fin des faux-semblants, la dissolution du cynisme.

Tout est très simple. C’est ça l’esprit gilet jaune. Macron dit de venir le chercher ; on va le chercher à l’Elysée. L’État nous rackette sur les routes ; on pète les radars. On en a marre de tourner en rond chez soi ; on occupe les ronds points. BFM ment ; BFM s’en mange une. On veut se rendre visibles ; on enfile le gilet fluo. On veut se fondre à nouveau dans la masse ; on l’enlève. Les gilets jaunes, c’est le retour de l’esprit de simplicité en politique, la fin des faux-semblants, la dissolution du cynisme.

Pour lire la suite Lundimatin

La réforme des retraites aggraverait la crise écologique

©:Jeanne Menjoulet

Diverses organisations écolos ont lancé un appel à rejoindre les manifestants du 5 décembre contre la réforme des retraites du gouvernement. Elles lui reprochent de défendre un modèle libéral et productiviste, par essence anti-écologique, alors que des pistes existent hors du dogme de la croissance économique.
Le jeudi 5 décembre s’annonce comme une journée de mobilisation inédite contre le projet de réforme des retraites porté par le gouvernement. Joignant leur voix à celle des syndicats, plusieurs organisations écologiques ont vite lancé un appel à rejoindre le mouvement social. Sur Reporterre, l’association basque Bizi invitait ainsi ses troupes à « participer pleinement » aux grèves et manifestations prévues, « pour défendre notre modèle de protection sociale et de solidarité, mais également pour ne pas laisser cette réforme aggraver [la crise] climatique ». Allons bon ! Quel rapport peut-il bien exister entre retraite et écologie ?

Un an de Gilets Jaunes

©:Martial Pénicaud

Le C.R.I.C. était présent le samedi 16 novembre sur le Rond-point des Zèbres, à Gaillac, pour le premier anniversaire des Gilets Jaunes (une des principales colères populaires depuis des décennies : contestation sociale, démocratique et environnementale).

Voici quelques images de cette journée à Gaillac mais également le lien vers un bilan d’un an de contestations vu par des chercheurs du CNRS, bilan à lire sur France Culture.

©:Martial Pénicaud

L’eau distribuée par le SIAEP du gaillacois est-elle potable ?

Qui peut le dire ? Personne. Ni ceux qui la consomment, ni le syndicat intercommunal, ni l’Agence Régionale de Santé. Les analyses n’ont pas été faites.

Dans le courrier accompagnant la facture du mois de septembre le SIAEP nous apprend, tout simplement, que les analyses obligatoires sont « non effectuées » pour la période et que le captage est « non conforme ». Aucune précision, aucune explication sur le pourquoi ou le comment, tout va bien, tout cela est parfaitement normal. Peut-être n’y a t-il effectivement rien d’alarmant ? Mais rien n’est moins sûr.

Déterminé à savoir ce qu’il en est, le CRIC a adressé un courrier en ce sens au SIAEP. Il est resté, à ce jour, sans réponse. C’est pourquoi aujourd’hui nous voulons interpeler l’opinion publique pour que toute la transparence soit faite sur ce dysfonctionnement et que des solutions soient mises en œuvre dans les plus brefs délais afin d’éviter qu’il ne se reproduise.

Les choses ne peuvent rester en l’état. La légèreté et la politique de l’autruche ne sont pas de mise avec les questions de santé publique. S’il fallait saisir la justice pour siffler la fin de la récréation, nous le ferions.

Vous trouverez ci-joint, le courrier du CRIC, la lettre d’accompagnement de la facture du SIAEP et des éléments de présentation de notre collectif de citoyens.

Courrier SIAEP

document accompagnant la facture du SIAEP.png

Présentation CRIC

CRIC_Relance_SIAEP

L214 propose d’interpeller les candidats aux municipales

©:L214

L214 a rendu publiques hier les images d’une nouvelle enquête révélant les conditions de détention sordides de plusieurs milliers de cochons dans un élevage intensif situé dans le Finistère.

Il faut que cela change. Les maires et les élus municipaux peuvent agir au niveau local. À l’approche des élections municipales (15 et 22 mars 2020), demandons aux candidats à la fonction de maire qu’ils s’engagent publiquement sur des mesures concrètes pour réduire la souffrance des animaux. Nous vous proposons de les interpeller via Twitter ou sur le site de politique-animaux.fr.

Débat: Barrage de SIVENS//les eaux troubles du calcul égoïste

Au cours de cette soirée-débat avec Marc Laimé* nous découvrirons pourquoi le Conseil départemental, la Chambre d’agriculture et la FNSEA s’entêtent à vouloir imposer aux populations locales un barrage inutile. Nous y apprendrons également les raisons qui poussent ces organisations à fournir encore plus d’eau à l’agriculture alors que c’est un non-sens écologique et une atteinte à l’humanité.

Soirée proposée par Habitant.e.s d’ici et d’ailleurs le jeudi 28 novembre à 20h30 – salle de la Démocratie à la mairie de Graulhet

Lire la suite: Débat- Barrage de SIVENS

Les 30 propositions d’Anticor pour des communes plus éthiques!

Anticor invite les candidats aux élections municipales à intégrer dans leur programme tout ou partie de ses 30 propositions pour des communes plus éthiques.

Outre les principes déontologiques contenus dans la Charte de l’élu local, la loi a renforcé les obligations faites aux collectivités pour plus de transparence et d’éthique. Anticor invite les municipalités non seulement à les respecter mais à aller plus loin par le biais de leur règlement intérieur ou d’une charte éthique.

Anticor propose ainsi aux candidats aux élections municipales des 15 et 22 mars 2020 de prendre tout ou partie des engagements suivants (qu’il conviendra d’adapter au regard de la taille de la commune) :

La suite ici: Les 30 propositions d’Anticor

4ème Assemblée des Assemblées des Gilets Jaunes

Communiqué officiel suite à la 4ème Assemblée des Assemblées des Gilets Jaunes à Montpellier les 1, 2 et 3 Novembre

La quatrième Assemblée des Assemblées des Gilets Jaunes marquera les mémoires, car ce long processus initié il y a bientôt un an a atteint une nouvelle étape dans sa maturité.

L’ADA 4 a été un succès : près de 500 délégués venus de 200 groupes locaux et rond-points se sont rassemblés du 1er au 3 novembre à Montpellier pour débattre des suites du mouvement et des thématiques essentielles. Après presque un an, une telle affluence prouve que l’enracinement du mouvement et sa détermination à durer, et se réinventer, sont encore très forts.

Pour lire la suite: assembleedesassemblees.org.

L’équipe de l’ADA 4

La chasse, un désastre écologique

Extermination d’espèces prétendument nuisibles et d’espèces protégées, lobbying, accidents… Dans « Pas de fusils dans la nature », le naturaliste Pierre Rigaux livre la démonstration implacable que la chasse est une catastrophe environnementale.

Présentation du livre par son éditeur :

Non, les chasseurs ne sont pas, comme ils le proclament, les « premiers écologistes de France ». Non, la chasse ne protège pas la nature.

Grâce à une approche scientifique, documentée, implacable, ce livre démontre à quel point la chasse est un désastre écologique.

Lire la suite sur le site de Reporterre

En Alsace, le village de Muttersholtz montre la voie de l’écologie

Le quotidien de l’écologie Reporterre publie le 14 novembre 2019 l’article suivant:

Patrick Barbier, le maire de ce village alsacien de 2.000 habitants, a mis en place une pléthore de projets pour lutter contre le réchauffement climatique et préserver la biodiversité. Pour autant, le « modèle Muttersholtz » paraît difficilement transposable à d’autres communes.

  • Muttersholtz (Bas-Rhin), reportage

Il fait gris, froid et humide, ce vendredi matin d’octobre, en Alsace centrale. Un temps à oublier le réchauffement climatique. Nous sommes à Muttersholtz, au cœur du Grand Ried : une longue bande de prés inondables qui s’étend de Strasbourg à Colmar, cernée de part et d’autre par le Rhin et son affluent, l’Ill. Un léger crachin perle sur le toit du gymnase flambant neuf de la commune, vaste appendice de bois posé sur l’ancienne synagogue. À l’intérieur de ce bâtiment à énergie positive, qui abrite aussi la salle du conseil, Patrick Barbier passe en revue les principales réalisations de ses deux mandats de maire de Muttersholtz sous le faible ronron de la ventilation. Depuis bientôt douze ans, l’édile mène une politique particulièrement volontariste en matière environnementale, qui a notamment conduit sa commune de 2.000 habitants à être élue «capitale française de la biodiversité» en 2017.

Lire la suite sur le site de Reporterre

La démocratie renaîtra à l’échelle locale

Face à la triple crise écologique, sociale et démocratique, les signataires de cette tribune publiée par le quotidien de l’écologie Reporterre appellent à faire des élections municipales un moment de refondation politique. L’échelle locale permet en effet aux habitants de se réapproprier leur droit à décider ensemble de la vie collective quotidienne.

La campagne des élections municipales, loin de relever d’un scrutin secondaire ou intermédiaire, est une formidable occasion de bouleverser notre univers politique. Elle ouvre un temps et un espace que nous devons nous approprier pour construire collectivement des réponses aux urgences qui nous menacent.

Lire la suite sur le site de Reporterre.

Sivens: hommage à Rémi Fraisse

©:Martial Pénicaud

5 ans après la mort de Rémi Fraisse, le jeune militant écologiste tué lors d’affrontements avec la gendarmerie sur le chantier du barrage de Sivens (Tarn), deux cents personnes lui ont rendu hommage dans la forêt proche du site du drame.

Etaient présents des membres du Collectif pour la sauvegarde de la zone humide du Testet, du collectif  Tant qu’il y aura des bouilles, des citoyens gaillacois, d’anciens occupants de la ZAD… mais aussi des membres du CRIC. Nous étions venus faire une ballade botanique en forêt de Sivens, ponctuée par les histoires d’une jeune conteuse, alors que ce cinquième anniversaire voit la réapparition d’un autre projet de barrage sur la zone humide. Le projet de réalisation d’une retenue d’eau située 300 mètres en amont du projet initial a refait surface au cours de l’été, relançant du même coup la polémique, les inquiétudes et les levées de bouclier.

Déchets nucléaires : la réalité en images

À quoi ressemblent vraiment les déchets nucléaires en France ?

Greenpeace publie sur sa page facebook une vidéo terriblement édifiante de la situation du nucléaire en France.

La réalité que l’industrie électronucléaire voudrait cacher : derrière les barbelés, des montagnes de fûts de déchets radioactifs entreposés dans des bassins, sous des hangars ou à ciel ouvert, sur de sites vulnérables. La crise des déchets nucléaires continue. Il est temps de cesser d’en produire.

Création d’une agence immobilière sociale

Un partenariat a été entériné entre le Département et Soliha pour le financement d’une agence immobilière à vocation sociale. Celle-ci garantit une minimisation du risque locatif pour les bailleurs et accompagne au plus près les locataires.

C’est une agence immobilière un peu particulière qui vient d’être créée dans le Tarn : l’agence immobilière à vocation sociale (AIVS), portée par Soliha, vise à favoriser l’accès au logement des citoyens les plus modestes : familles monoparentales, à revenus modestes, retraités seuls, bénéficiaires des minima sociaux, jeunes,…

«Derrière l’AIVS, les gens ont affaire à un agent social et non un agent immobilier », décrypte Alexandre Wodzynski, directeur de Soliha Tarn. L’agence s’engage à accompagner les locataires au plus près : aide à la gestion, mobilisation des aides, entretien du logement.

Lire la suite sur le site de ladepeche.fr

APPEL A SE RASSEMBLER LE 26 OCTOBRE À SIVENS ET À GAILLAC

Le 25 octobre 2014, À Sivens, quelques milliers de personnes étaient rassemblées en opposition à un projet de barrage que la justice allait déclarer illégal quelques temps plus tard.

Contrairement à ce qu’il avait promis, le préfet envoya des escadrons de gendarmerie pour faire du maintien de l’ordre au prétexte de protéger un bout de grillage. Dans la nuit, le 26 octobre à 2h du matin, alors qu’il demandait aux gendarmes de calmer leur offensive, Rémi Fraisse trouva la mort sur le site de Sivens, la nuque éclatée par une grenade offensive de la gendarmerie.

De l’écocide à l’homicide

5 ans plus tard, on se souvient ; et le souvenir est d’autant plus vif qu’un prétendu « projet de territoire » entaché de dysfonctionnements remet le barrage de Sivens sous les projecteurs par un coup de bluff politico-médiatique. Un barrage qui serait inepte et absurde, parce que on sait que tels ouvrages aggravent la pénurie d’eau loin d’en être une solution ; un barrage qui porterait atteinte à une précieuse zone humide, déjà meurtrie par les outrages qu’elle a subis 5 ans plus tôt. Bref, un barrage qui sonne comme un affront fait à la mémoire de Rémi Fraisse, comme un déni de l’urgence climatique, comme la preuve de la puissance d’un agrobusiness plus soucieux de faire des profits que préoccupé par la nécessite de nourrir les habitant.e.s du territoire.

5 ans plus tard, le souvenir est d’autant plus vif que les violences policières se perpétuent et s’intensifient : 35 décès aux mains des forces de l’ordre françaises en 2017 et une trentaine les quatre autres dernières années. Aux noms de Rémi Fraisse, d’Adama Traoré, de Liu Shaoyao, de Zineb Redouane est venu récemment s’ajouter celui de Steve Maia Caniço, jeune Nantais, mort d’avoir participé à la fête de la musique, noyé dans la Loire où l’avait précipité une charge de police à la violence démesurée, abusive, inexplicable. Et la « justice » fait toujours aussi bien son travail : 89 violences policières avérées ayant eu lieu entre 2005 et 2015 n’ont abouti qu’à 7 condamnations, une seule à de la prison ferme…

Lire la suite de l’article sur le site de Tant qu’il y aura des Bouilles

De nouvelles forêts indigènes dans le Tarn

Dans le Tarn, le jeune Albigeois Yann Roques a créé une forêt indigène l’année dernière, en plantant des espèces d’arbres présentes sur le territoire depuis plusieurs millénaires. Il s’apprête à renouveler l’expérience.
Information publiée par le journal Ouest-France du 24 septembre 2019.

« Nous allons créer une nouvelle forêt. » Au téléphone, Yann Roques ne peut dissimuler son enthousiasme, et pour cause : dans quelques semaines, avec l’aide de bénévoles, il plantera des milliers d’arbres pour former une forêt sur un terrain de 7 500 m², dans la commune de Valdériès, au nord-est d’Albi (Tarn). L’historien poursuit ainsi le Projet Silva (« forêt » en latin), lancé l’année dernière. Le trentenaire avait planté 5 000 arbres sur un terrain d’un hectare à côté d’Albi. « Cela fait des années qu’on nous parle de problèmes climatiques. Nous avons voulu faire quelque chose au niveau citoyen », nous avait expliqué Yann en septembre 2018. Son rêve était devenu réalité grâce aux 15 000 € qu’il avait collectés auprès d’internautes convaincus par ce projet. La forêt qu’il a créée il y a un an a quelques particularités. Yann a appliqué la méthode Miyawaki, imaginée par un botaniste japonais expert en écologie : il a recherché des espèces d’arbres indigènes, qui existaient déjà dans le Tarn il y a 3 000 ans. « Génétiquement, elles sont adaptées au climat de la région », détaille Yann. La méthode préconise aussi de varier les espèces d’arbres : la forêt plantée regroupe donc 35 essences différentes, alors qu’en France, 84 % des forêts sont constituées d’une ou deux essences seulement. Ce projet permet ainsi de favoriser la biodiversité et de contribuer à la production d’oxygène.

Lire la suite sur le site de Ouest-France

SOMMET CLIMAT DE NEW YORK : 12 NOUVELLES QU’IL NE FALLAIT PAS LOUPER

Le 23 septembre les Nations unies ont sonné la mobilisation générale pour le climat à New York. Investisseurs et entreprises ont répondu à l’appel d’Antonio Guterres mais aussi à celui des millions de manifestants dans la rue. En revanche, les engagements des États ont un peu déçu. Retrouvez ici les principaux engagements de cette journée.

L’ONU par la voix de son Secrétaire général Antonio Guterres a déclaré l’urgence climatique à l’occasion du sommet international le 23 septembre à New York. « L’urgence climatique est une course que nous sommes en train de perdre, mais nous pouvons la gagner », a-t-il lancé à la tribune de l’organisation mondiale. Si de nombreux investisseurs et entreprises ont répondu à l’appel, l’engagement des États a déçu.

Alors que les États-Unis et le Brésil ont boycotté l’événement, à l’exception d’une rapide apparition de Donald Trump, ni la Chine, ni l’Inde n’ont pris d’engagements. L’attaque de la porte-parole de la jeunesse mondiale Greta Thunberg qui a accusé les dirigeants du monde, en raison de leur inaction climatique, d’avoir volé son enfance n’y a rien à fait. Pas plus que les quatre millions de manifestants qui ont parcouru les rues des grandes villes du monde en appelant à sauver le climat quelques jours auparavant.

Lire la suite et surtout les détails sur le site de Novethic

Les meilleures solutions pour le climat

À l’occasion de la semaine de mobilisation internationale pour le climat, marquée notamment par le Sommet Action Climat organisé à New York le 23 septembre, Novethic détaille dans une infographie les solutions les plus efficaces pour le climat établies par le projet Drawdown. Dans le haut du classement, on trouve essentiellement des mesures concernant notre système agroalimentaire.

Le Drawdown, c’est ce point de bascule à partir duquel la concentration de gaz à effet de serre dans l’atmosphère se met à diminuer après avoir atteint un pic. Ce concept a été imaginé par l’écologiste et entrepreneur américain, Paul Hawken, qui a lancé le projet éponyme en 2013. Avec 70 chercheurs du monde entier, ils ont établi une liste des 100 mesures (1) les plus efficaces pour diminuer la quantité de gaz à effet de serre émis dans l’atmosphère en fonction de leur impact parmi celles qui sont déjà connues, disponibles et mises en place.

La première consiste à supprimer les gaz frigorigènes (CFC et HFC), utilisés dans les réfrigérateurs et les climatiseurs et dont la capacité à réchauffer l’atmosphère est jusqu’à 9 000 fois supérieure à celle du CO2. Via un amendement au protocole de Montréal, le monde devrait commencer à les éradiquer entre 2019 (pays à hauts revenus) et 2028 (pays à bas revenus). De quoi éviter l’émission de près de 90 gigatonnes d’équivalent CO2 (Gt CO2).

Lire la suite sur le site de Novethic

(1) « Drawdown, Comment inverser le cours du réchauffement planétaire » Paul Hawken, Actes Sud, avril 2018, 550 pages.

Contre le méga-projet TERRA2

Le 31 Août 2019, quelques dizaines de personnes ont manifesté leur mécontentement sur la future ZAC des Portes du Tarn, Terra 2, à Saint-Sulpice.

La manifestation d’inquiétude et de protestation était organisée par « EELV », « La France Insoumise », « Et pourquoi pas » et « Saint-Sulpice Active et Citoyenne ». Nous nous étions joint, tant que membres du C.R.I.C. à leurs protestations.

Lire l’article de LA DEPECHE

Contre les pesticides SDHI

Pollinis appelle à une nouvelle pétition contre les pesticides SDHI
https://info.pollinis.org/stopsdhi/…

« C’est une folie d’utiliser massivement les pesticides SDHI. Nous les avons testés en laboratoire, ils tuent aussi bien l’enzyme des vers de terre, de l’abeille ou de l’Homme, avec des conséquences catastrophiques pour l’environnement et potentiellement pour la santé. »

©landbouw-9 publicdomainpictures.net

Pierre Rustin, Directeur de recherches CE au CNRS, Inserm UMR1141 / Physiopathologie et thérapie des maladies mitochondriales – Hôpital Robert Debré.

Réponse officielle de l’Anses, l’autorité sanitaire française chargée d’évaluer et d’autoriser la vente des pesticides: « L’alerte des scientifiques n’est pas fondée, il n’y a pas lieu d’interdire ces produits. »

Réconcilier justice sociale et transition écologique

Notre modèle économique actuel n’est pas viable. Il génère pollutions, maladies, inégalités et injustices. Il est une menace pour nos sociétés et pour la vie sur Terre. Nos enfants et nos petits-enfants, comme des millions d’autres personnes, sont ainsi directement menacés par les conséquences des dérèglements climatiques.

L’Affaire du Siècle dénonce l’existence de multiples carences fautives de l’Etat…

L’Affaire du Siècle dénonce l’existence de multiples carences fautives de l’Etat…

Nous devons engager une révolution climatique pour la justice sociale…

Il n’y a pas à opposer justice sociale et protection du climat…

Dans ce contexte, les 4 ONG qui portent l’Affaire du Siècle, en lien avec de nombreuses autres associations, identifient 6 actions prioritaires…

Lire l’article complet sur le site de l’Affaire du siècle

Paroles de gaillacois

Vous avez la parole, sur les marchés, lors de rencontres fortuites ou prévues, sur le site, par mails, par courriers… Exprimez-vous, dites-nous vos envies, vos colères, vos projets. Dites-nous comment vous verriez, à l’horizon 2020, demain donc, comment vous voyez la ville de Gaillac, comment vous envisagez la vie à Gaillac, comment vous voulez vivre ici, parmi nous.

Lire la suite Vous avez la parole